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Il y a quelques années, rien ne prédestinait mon invité à travailler dans le monde de l'immobilier. Aujourd'hui, il accompagne de nombreuses familles et il développe sa propre équipe. Bienvenue Pierre-Yves dans ce podcast. Est-ce que c'est ton premier podcast à toi aussi ? Tu n'as jamais fait ça de ta vie, jamais été invité ? Tu es un amoureux de podcasts ? J'adore ça ! Qu'est-ce qui te plaît dans les podcasts ? Le fait de pouvoir apprendre des choses quand je suis en train de ranger la cuisine. Trop bien ! Donc c'est toi qui cuisines à la maison ? Eh bien écoute, moi je suis ravi de partager ce temps-là avec toi, de vivre ce premier podcast. Et la première question que je vais te poser, parce que certains vont te découvrir, tu n'es pas connu par tout le monde, il faut le savoir, c'est de te présenter : qui est Pierre-Yves ? D'où il vient ? Quel est son parcours de vie, son parcours professionnel ? Ouais, bah écoute, moi j'ai 39 ans, j'ai grandi en banlieue parisienne, du côté de Saint-Germain-en-Laye. J'ai une femme qui s'appelle Sophie, qui travaille aujourd'hui avec moi, on y reviendra. Et j'ai deux jumeaux, Sacha et Marceau, qui ont cinq ans et demi, qui me prennent pas mal d'énergie, deux petits amours. Et je vis à Aix-en-Provence depuis maintenant deux ans et demi. OK. Et l'aventure iad a démarré quand ? Elle a commencé il y a deux ans, quasiment tout pile. Ça passe vite. Et donc, si je comprends bien, tu as démarré l'aventure iad, mais tu as aussi changé de région. Voilà. En fait, pour te raconter l'histoire, j'ai fait une école de commerce. J'ai rencontré ma femme, on s'est installés à Paris, on y est restés dix ans après mes études. Et pendant ces dix ans, j'ai eu la chance de faire partie de l'aventure d'une startup qui s'appelle Doctolib, qui est connue aujourd'hui. Mais quand j'y suis arrivé, fin 2014, on était une vingtaine de salariés. L'aventure démarrait et la vision était de révolutionner le secteur de la santé. J'ai fait partie de cette aventure pendant quasiment dix ans, sur un parcours commercial où j'étais sur le terrain, à aller toquer à la porte des docteurs pour leur présenter le logiciel Doctolib. Par la suite, j'ai évolué, j'ai managé des équipes, j'ai lancé le produit téléconsultation aussi. Je suis allé aussi voir des hôpitaux. J'ai eu un parcours commercial assez divers, donc j'ai pu faire plein de choses différentes et rencontrer plein de gens différents. Et puis j'ai eu les enfants en 2021, ce qui a un peu changé ma vie, je t'avouerais. Sophie a vécu dans le sud dans sa jeunesse et elle m'en a donné le goût. Du coup, on s'est dit : écoute, on va partir, aller s'installer dans le sud pour avoir un peu plus d'espace, se rapprocher du soleil. On a choisi Aix-en-Provence, mais en ne connaissant personne à Aix-en-Provence. Donc vraiment un redémarrage au niveau relationnel et réseau. Et donc une grande aventure. Et ce n'est pas un peu fou de démarrer une nouvelle aventure professionnelle dans l'entrepreneuriat, dans un métier qu'on ne connaît pas et dans une région dans laquelle on n'a pas de réseau ? Est-ce que tu es fou ? Un peu fou, mais ça fonctionne. Non mais en fait, moi j'ai fait un bilan de compétences. Je ne me suis pas lancé sans savoir où j'allais. Je savais que j'avais les compétences commerciales, j'avais l'envie réelle d'entreprendre. C'est-à-dire qu'en fait, j'ai vécu une aventure entrepreneuriale en tant que salarié avec Doctolib, et je voulais vivre ma propre aventure entrepreneuriale, faire mes propres choix, choisir mes propres actions. Et j'ai regardé ce qu'il était possible de faire à Aix-en-Provence en tant qu'entrepreneur avec des compétences commerciales. Et je suis tombé, en cherchant, sur le job de mandataire immobilier. À partir de là, je me suis dit : je n'ai pas d'expérience dans ce secteur-là, il faut que je choisisse le plus gros, celui qui a la plus belle assise financière, des outils, un réseau. Et donc, logiquement, j'ai frappé à la porte d'iad et je suis tombé chez Yoann Guay. Et j'ai démarré comme ça l'aventure. Trop bien ! Et pour toi, c'est quoi aujourd'hui la définition que tu donnerais au métier de conseiller immobilier ? Écoute, si on doit donner des qualificatifs, le premier, c'est justement l'écoute active. Pour moi, la manière dont on doit exercer ce métier, enfin la manière dont je le vois, c'est vraiment en premier lieu écouter. Le premier rendez-vous que je fais avec un client, je passe 90 % du temps à écouter et à tout absorber de sa vie, même jusqu'au nom de son chien et où est-ce qu'il est parti en vacances. Parce que grâce à ça, je vais pouvoir comprendre qui il est et quel est son projet de vie. Et donc ça va me donner les outils nécessaires pour élaborer une stratégie de vente, que je vais présenter ensuite dans le deuxième rendez-vous. Trop bien ! Est-ce que ce métier te plaît ? J'adore ce métier. C'est un métier passionnant, avant tout parce que j'ai le sentiment de m'organiser comme je le souhaite. Moi, j'ai une vie qui est bien remplie au niveau personnel, avec des enfants qui sont à l'école maternelle, qui me prennent pas mal de temps. Je fais aussi du sport, j'aime voir mes amis, j'aime sortir. Je suis vraiment un hédoniste, j'aime profiter de la vie. Et c'était important pour moi d'avoir un job compatible avec ça, premièrement, et deuxièmement, de pouvoir construire ma carrière comme je l'entends, au rythme que j'entends et de la manière qui me convient. Et donc, pendant un an et demi, en partant de zéro, j'ai fait beaucoup de pige immobilière. C'est ce qui m'a permis de rencontrer des gens. C'est un métier de rencontres. Je suis arrivé à Aix et j'ai fait en sorte de rencontrer un maximum de personnes. Quand on ne connaît personne, eh bien il faut aller à la rencontre, et donc décrocher son téléphone. Voilà, j'ai rencontré un maximum de monde en pige immobilière, c'est comme ça que j'ai rentré mes premiers mandats de vente, c'est comme ça que j'ai fait mes premières ventes. Et puis après est venu le réseau lié à l'école, lié aux amis, lié au sport. C'est génial, on se rend compte qu'on peut démarrer de zéro et avoir de la performance. Et ça me donne envie de revenir sur ce que tu disais tout à l'heure, parce que des fois on pense que ce n'est pas compatible : tu nous dis que tu fais du sport, que tu as deux jumeaux, tu es un hédoniste, tu adores partager des moments de vie, mais en même temps, on ressent aussi que tu es dans la performance. Comment on peut réussir à allier un temps de vie perso sympa et de la performance professionnelle ? Qu'est-ce que tu mets derrière ça ? C'est l'organisation avant tout. Moi, je suis un peu l'organisation, tout simplement. Mon agenda, il est fixé sur plusieurs mois, et après, évidemment, j'adapte à la semaine, mais je sais où je vais en termes d'organisation et en termes de gestion du temps. Et à partir de là, une fois que j'ai mis mes priorités personnelles dans mon agenda, je mets mes priorités professionnelles. Donc c'est une question d'organisation, et une question aussi de manière de travailler. Je pense qu'en travaillant de manière qualitative, c'est-à-dire qu'un client, pour moi, il est très important, je vais aller au bout de son projet, j'ai vraiment l'envie de l'accompagner au bout de son projet, eh bien, en fait, je n'ai pas besoin de faire un volume démentiel. En revanche, sur chaque client, je vais essayer d'aller au bout de son projet, de faire la vente, et là de pouvoir toucher à la fin mes honoraires, bien sûr. Donc la qualité, la régularité, l'effet cumulé, c'est des choses que j'essaye de mettre en place : la somme des petites actions quotidiennes. Tu es fier de toucher tes honoraires, pour reprendre tes termes ? Bien sûr, bien sûr, parce que c'est mérité. C'est le fruit du travail que je mets en place aujourd'hui, aussi avec Sophie, on va y venir. Et ces honoraires, je les ai réinvestis en partie dans mon activité entrepreneuriale, et j'arrive par ailleurs à vivre très bien avec ce que je gagne aujourd'hui. Super ! Je suis ravi pour toi. Donc tu nous parles de Sophie, qui est ta femme. Tu as donc mélangé ta vie pro et ta vie perso, avec ou grâce à l'aventure iad, je ne sais pas, c'est toi qui vas nous le dire. Et donc aujourd'hui, vous travaillez en binôme ? Écoute, c'est improbable, parce que Sophie n'a pas du tout un profil entrepreneurial à la base, elle était même plutôt hostile à ça. Et en fait, on s'est rendu compte pendant le Covid qu'on se supportait très bien vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et très récemment, en fait, un jour, elle est rentrée à la maison, elle était elle-même en reconversion professionnelle, et elle m'a dit : pourquoi on ne se lancerait pas ensemble ? Et en deux ou trois jours, c'était plié. L'idée était devenue quelque chose de réel qu'on a mis en place très rapidement. Et aujourd'hui, on travaille en binôme sur les mêmes dossiers, donc on ne travaille pas chacun dans notre ligne de nage. On travaille exactement sur les mêmes dossiers, à deux, pour être plus efficaces, pour avoir plus de flexibilité et un suivi plus qualitatif des clients. Et on s'y plaît vachement. C'est génial. Tu te rends compte de tout le changement que tu viens de nous partager en quelques années ? Il y a eu les enfants, mais d'un point de vue géographique, d'un point de vue professionnel, d'un point de vue entrepreneurial… Vous êtes une famille d'entrepreneurs, on peut dire ça. Tu viens d'une famille d'entrepreneurs ? Je pense que mon envie d'entreprendre vient de là. Mon père a été entrepreneur et ma mère était indépendante. Et donc j'ai vécu avec des parents qui n'étaient pas salariés. Le message que je veux passer aujourd'hui aussi, c'est de dire qu'on peut être salarié à un moment T, entrepreneur à un moment T plus un, et le passage se fait très bien. Aujourd'hui, on va en parler, tu as continué à développer tes équipes. Tu ne t'es pas arrêté à Sophie ; en peu de temps, d'ailleurs, tu as eu un développement assez rapide dans le modèle iad. Je te laisse nous en parler. Ouais, j'ai eu le bonheur d'accompagner un étudiant, Flo, qui a aujourd'hui 22 ans, donc très jeune, qui a un BTS professions immobilières et qui m'a contacté puisqu'il a vu que je travaillais sur Aix de manière assez active, lui étant aixois depuis toujours. Avec un très bel état d'esprit, c'est-à-dire qu'il fait ses études et, en parallèle, il voulait commencer une aventure entrepreneuriale dans l'immobilier. Il m'a contacté, je l'ai accompagné, mais sur du sur-mesure, c'est-à-dire qu'il a 25 % de son temps à consacrer à l'immobilier. J'ai fait avec ces cartes-là pour essayer de faire en sorte qu'il s'épanouisse et qu'il puisse avoir des résultats. Il est rentré en décembre, et là, il a rentré ses premiers mandats au mois de mai. Super. Tu disais : avec un super état d'esprit. C'est un élément important pour toi, cette notion d'état d'esprit, pour les gens qui rentrent dans ton équipe ? Qu'est-ce que tu peux nous dire par rapport à ça ? Du positif, de l'enthousiasme et de l'envie. De l'envie de progresser. De l'humilité aussi, puisqu'il va y avoir des échecs, il va y avoir des coups durs, il va y avoir des refus, des portes fermées. Il faut savoir aller de l'avant, puisque avec la régularité et la discipline, ça va finir par payer, ça va finir par fonctionner. C'est presque mathématique : si on met les bonnes actions en place au bon moment, de manière régulière et disciplinée, ça finit par payer. Et l'état d'esprit, c'est vraiment être positif et enthousiaste. Et ce n'est pas simple. Moi-même, quand je suis arrivé dans l'aventure, j'avais un peu d'argent de côté, mais pas énormément, un an de chômage devant moi, et ça n'a pas été simple de me retrouver pendant trois ou quatre mois avec que des refus et l'impossibilité de rentrer un mandat. Mes premiers mandats sont arrivés au bout de trois, quatre mois. Il faut tenir, il faut tenir. Tu as douté à un moment ? J'ai douté de mes compétences. C'est normal, je pense que c'est humain, à un moment donné, de douter de ses compétences, avec le syndrome de l'imposteur qui va avec. Mais grâce notamment à l'accompagnement iad, ton accompagnement, et puis toutes les formations aussi que j'ai pu avoir avec iad, j'ai continué sur les rails, et avec de l'abnégation, j'ai réussi finalement à avoir mes premiers oui. Mais même quand on a ses premiers oui, des non peuvent revenir, et donc ce sont les montagnes russes. Il faut avoir une vision, savoir où on va, être discipliné, régulier, et ça fonctionnera. Ce n'est pas toujours simple, il y a des hauts et des bas, mais si on a l'état d'esprit d'être enthousiaste et positif, on réussira. On sent la détermination, ça fait vraiment plaisir. D'ailleurs, j'ai un petit peu abordé ce sujet-là et on ne s'y est pas attardés : tu as la sensation de travailler pour iad ou avec iad ? J'ai totalement le sentiment de travailler avec iad. Pourquoi ? Pour moi, c'est mon bateau, c'est ma voiture, tu utilises la métaphore que tu souhaites, mais clairement, c'est moi qui décide de mon quotidien. C'est moi qui décide de ma vision. C'est moi qui décide de mon business plan, de mes objectifs financiers, de la manière dont je veux travailler. C'est moi qui prends toutes les décisions. iad va me fournir des outils, des formations, un réseau, c'est-à-dire des gens qui travaillent aussi avec iad autour de moi, avec qui je vais pouvoir échanger, partager le business, partager des tips. Mais en revanche, c'est moi le chef sur mon propre bateau, c'est moi qui décide où va le bateau. Clairement, je travaille avec iad, mais sans iad, ce serait plus compliqué. Et justement, tu parles du réseau iad. Tu nous as cité tout à l'heure une belle réussite entrepreneuriale française avec Doctolib. Est-ce que tu vois des choses similaires dans les deux aventures, dans les deux structures ? Complètement. Je vois les mêmes signaux de réussite dans les deux structures, c'est-à-dire une vision très claire. Dans un cas, c'était révolutionner le secteur de la santé ; dans l'autre cas, c'est révolutionner le secteur de l'immobilier, avec des fondateurs qui ont une vraie vision et qui ont envie d'embarquer avec eux les hommes et les femmes entrepreneurs, et une manière, comme ça, d'y croire sans même que les résultats soient là. Et petit à petit, avec régularité, discipline, encore une fois, les résultats arrivent et sont exponentiels. Je vois exactement les mêmes signaux dans les deux cas, donc c'est plutôt bon signe des deux côtés, je pense. C'est cool. Et toi, quelle est la vision que tu as ? Parce qu'on peut quand même se dire que ça fait deux ans, tu es encore au début de l'aventure. Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter en tant que conseiller immobilier, en tant que développeur d'équipe, en tant qu'entrepreneur, je dirais même en tant qu'homme ? Parce que moi, je ressens chez toi cette idée que tout ce que tu fais dans ta vie professionnelle est là pour servir ta vie personnelle, pour ta femme, pour tes enfants, même si aujourd'hui Sophie fait partie de l'aventure avec toi. Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter dans les années à venir ? C'est une très bonne question. Côté immobilier, simplement de pouvoir progresser, donc d'être un peu meilleur chaque jour, un peu meilleur avec mes clients tous les jours, et d'avoir des résultats en progression. C'est mon objectif : des résultats financiers qui sont en progression, et de pouvoir structurer mon binôme avec Sophie de mieux en mieux, pour être de plus en plus efficaces, de plus en plus impactants, et de plus en plus connus aussi à Aix-en-Provence et autour d'Aix-en-Provence. Ça, c'est le côté conseiller. Et côté entrepreneur et développeur d'équipe, c'est d'arriver à transmettre un peu plus chaque jour. Parce que c'est vraiment ce que j'aime faire aussi : transmettre ce que j'ai appris, mon expérience, et pouvoir aider les gens. Aujourd'hui, j'ai trois filleuls. J'espère en avoir beaucoup plus dans les années qui arrivent, mais pas pour avoir un nombre X ou Y de filleuls : pour pouvoir rencontrer des gens qui ont des projets différents, des personnalités différentes. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise personnalité, de bon ou de mauvais projet. J'accompagne un étudiant qui a 20 % de son temps à consacrer à l'immobilier, et j'accompagne aussi un professionnel de l'immobilier qui connaît déjà très bien le métier et qui a 100 %, voire 150 % de son temps à consacrer à l'immobilier. Donc aujourd'hui, je veux rencontrer des gens différents et je veux les accompagner dans leur projet, chacun à leur manière : comprendre leur projet et les accompagner. Comme tu le fais pour tes clients au quotidien, vendeurs et acquéreurs, de ce que je ressens. C'est super. On arrive vers la fin de cet échange. Est-ce qu'il y a un dernier sujet, un dernier message, un dernier mot que tu aurais envie de transmettre dans ce podcast, qui était ton podcast d'ailleurs ? Merci Yoann de m'offrir cette opportunité de faire ce podcast. Moi, ce que je voudrais dire, c'est : restez comme vous êtes en termes de personnalité. Si le métier d'entrepreneur vous intéresse, si le métier de l'immobilier vous intéresse, on en discute, juste pour avoir un échange, et juste pour, peut-être, contribuer un tout petit peu à votre parcours de vie. C'est ce que je cherche au quotidien. Écoute, j'ai pris beaucoup de plaisir, j'ai ressenti une détermination incroyable. On sent que tu te connais, on sent que tu sais où tu veux aller, et ça donne beaucoup d'énergie de t'écouter. Je pense que si je n'avais pas démarré l'aventure iad, peut-être que je l'aurais rejointe avec toi, parce qu'on sent qu'il y a un pilote dans l'avion, très clairement. Donc c'était vraiment génial. Et puis je vais te laisser le mot de la fin pour conclure ce podcast. À toi de jouer, Pierre-Yves, le dernier mot est pour toi. Soyez heureux. C'est pas mal, ça. Nous, on l'est. En tout cas, merci à toi. Ciao. Merci.