Interview

Deborah Doerflinger, 11 ans d'immobilier, conseillère iad à Champigny

Par Deborah Doerflinger · Champigny-sur-Marne · 5 min de lecture · 26 octobre 2026

Vidéo YouTube — chargée après votre clic

Deborah Doerflinger, conseillère immobilier IAD à Champigny-sur-Marne : 11 ans de métier
Lire la transcription de la vidéo
Ce métier est souvent jugé, rarement compris. Il y a souvent des idées préconçues qu'on a de ce métier de conseiller immobilier. Et c'est pour ça que je reçois aujourd'hui dans ce podcast Deborah, avec laquelle on va vraiment parler du métier, parce que je crois que tu n'as quasiment fait que ça dans ta vie. J'ai fait que ça. Donc ça va être le moment de te présenter, de parler de ton parcours. Tu es un vrai bébé de l'immobilier, comme on dit. Un pur bébé de l'immobilier. À toi de te présenter. Du coup, cela va faire un an en septembre que je suis conseillère immobilier chez iad. J'ai fait un bachelor immobilier en alternance chez Nexity, et j'ai passé sept ans en agence traditionnelle, six ans notamment chez Nexity, où je faisais de la transaction dans l'ancien. Nexity est connu pour le neuf, mais moi, j'étais uniquement sur la partie ancien. Et après, j'ai fait un an chez Laforêt. Ce n'était pas le même métier chez Nexity : je vendais surtout dans les copropriétés qu'on gérait, parce qu'on avait un gros portefeuille de syndic de copropriété. Donc ce n'était pas les mêmes démarches de prospection à ce moment-là. C'était de la prospection, mais différente : beaucoup de phoning, de présentation générale, de contact avec les gardiens. Ce n'est pas exactement la même prospection que ce que je fais aujourd'hui chez iad, mais c'était aussi très intéressant. Donc tu as eu la sensation que ces expériences-là t'ont préparée à vivre l'aventure iad ? Complètement. Oui, parce que déjà, ça m'a permis d'apprendre le métier chez Nexity. En plus, je me suis retrouvée une petite période seule en agence, donc pour le coup, j'étais complètement autonome. Oui, ça m'a mise en confiance pour pouvoir me lancer plus tard à mon compte. Et qu'est-ce qui t'a le plus préparée au métier de conseiller immobilier ? Le fait de faire un BTS en immobilier, ou le fait d'avoir ta première aventure dans l'immobilier en tant que conseillère ? Elle n'est pas facile, ma question. Elle n'est pas facile, mais de toute façon, je pense que c'est sur le terrain qu'on apprend le mieux. Alors bien sûr que le bachelor immobilier m'a donné des bases solides en termes juridiques, etc. Après, oui, c'est sur le terrain que j'ai le plus appris. Ça, c'est une certitude : vivre le métier de conseiller immobilier quotidiennement et apprendre en fonction de tous les cas de figure qu'on a. C'est vraiment comme ça que j'ai pris mon envol. Super ! Et qu'est-ce qui t'a mené à avoir l'envie de devenir entrepreneure en immobilier ? Tu étais conseillère immobilier, tu es devenue maintenant entrepreneure en immobilier. Pourquoi ? C'est vraiment pour avoir plus de liberté. C'est vraiment ce qui m'a poussée à aller chez iad. J'ai toujours été salariée, que ce soit chez Nexity ou chez Laforêt. Du coup, avec des horaires imposés, un cadre imposé, une façon de travailler imposée. Et ça m'a plu. Sauf qu'au bout de sept ans, j'avais envie d'autre chose, j'avais envie de plus de liberté, j'avais envie de travailler comme je le ressentais. Voilà, c'est vraiment ça, la première raison qui m'a poussée à me lancer. On ne t'a pas dit que tu étais jeune pour te lancer dans l'entrepreneuriat ? Non, parce que j'avais déjà sept ans d'expérience en agence traditionnelle, donc je ne l'ai pas trop entendu. Et puis j'avais quand même déjà 27 ans, en fait. Oui, c'est certain. Et si on te demande aujourd'hui, en tant que conseillère immobilier, c'est quoi ton métier ? Comment tu pourrais le définir ? Parce que c'est super large. Il y a tellement de choses différentes dans le cadre de notre métier. Il y a beaucoup de choses à dire, mais je dirais que notre métier, c'est de mettre en relation un acquéreur et un vendeur. Donc ça passe bien évidemment par un gros travail de prospection : c'est ce qui représente la plus grosse partie de notre temps en tant qu'agent immobilier. Et puis constituer le dossier de vente avec les diagnostics, le photographe, etc., préparer la mise en vente du bien. Et après, ça va être toute la partie stratégie à mettre en place avec les propriétaires dans le cadre de la vente, les actions correctives qu'on peut mettre en place quand on voit que ça pèche un petit peu, la négociation. Ensuite, une fois qu'on obtient une offre d'achat, le suivi notaire, l'étude de financement des acquéreurs. Enfin, il y a du boulot. Oui, il y a du boulot. Malgré ce qu'on pourrait penser, il y a beaucoup de boulot, c'est clair. Et toi, tu es quel type de conseillère immobilier ? Moi, je pense que je suis quelqu'un à l'écoute. Vendre des maisons pour vendre des maisons, c'est ok, c'est pas mal, mais ce n'est pas ce qui m'intéresse. Le but, c'est vraiment d'aller creuser dans le projet de vie de chacun. Donc je pense être une conseillère patiente, douce et bienveillante. Je pense que c'est comme ça que je me qualifie. Ça m'amène, par rapport à ce que tu disais tout à l'heure, à une question : est-ce qu'il y a des clichés qui t'agacent sur le métier de conseiller immobilier ? Le cliché qui m'agace le plus, c'est celui où on dit qu'on ouvre des portes, qu'on est payés à ouvrir des portes. En fait, pour ceux qui connaissent réellement le métier de conseiller immobilier, c'est loin d'être le cas. Ça, c'est la partie facile du métier. Les visites, c'est la partie que tout le monde voit, mais ça représente une infime partie de ce qu'on fait au quotidien. Les ascenseurs émotionnels qu'on vit… On gère des délais, on gère des financements, on gère des négociations. C'est beaucoup plus complexe que quelques visites. Est-ce que tu constates des erreurs assez régulières que peuvent faire les vendeurs en lançant leur projet immobilier ? Oui, bien sûr, il y en a plein. Se positionner sur un prix hors marché, déjà. Alors des fois, ils sont mal conseillés aussi, ce n'est pas toujours la faute des propriétaires. Mais oui, se positionner sur un prix hors marché, diffuser sur quatre agences ou plus. Ça, c'est une erreur de diffuser sur quatre agences, parce qu'en réalité, on publie à peu près tous sur les mêmes sites immobiliers, et aujourd'hui, 95 % de nos contacts acquéreurs proviennent d'Internet. Donc le but, c'est plutôt de partir sur une mise en vente qualitative, avec des services optimum qui permettent d'avoir une belle annonce avec de belles photos, des alertes boost importantes sur SeLoger pour pouvoir être bien référencé. Partir sur une mise en vente beaucoup plus qualitative, plutôt que de diffuser un peu partout en espérant avoir plus de clients. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne, et on est là pour leur expliquer. Oui, c'est certain, c'est ton métier, c'est notre métier. Et ça m'amène à une question par rapport à l'ensemble de ton parcours, parce que tu as connu Nexity, un grand groupe, et après tu as connu aussi Laforêt. C'est quoi la différence entre travailler avec Deborah aujourd'hui, avec le modèle iad, et travailler avec Deborah à l'époque, chez Laforêt ou chez Nexity ? Si j'étais amené à vouloir vendre mon bien immobilier, qu'est-ce qui est différenciant ? Alors il y a plusieurs choses. Déjà, on est vraiment axés sur la visibilité Internet. C'est vrai qu'on est plus impactants à ce niveau-là, au niveau de la diffusion Internet : on est présents sur beaucoup de sites immobiliers, avec des alertes boost qui nous permettent d'être d'autant plus visibles. Et puis on a aussi des frais d'agence qui sont moins onéreux que lorsqu'on est sur d'autres réseaux. Donc voilà, ça fait partie en tout cas des points différenciants par rapport à mon travail précédent. Mais il y en a plein d'autres. Il faut que les gens te contactent s'ils ont envie. Tout à fait. Et à l'inverse, vu qu'en ce moment on est plutôt sur un marché d'acheteurs, il y a beaucoup de gens qui veulent acheter un bien immobilier. Quels conseils tu peux donner à quelqu'un qui souhaiterait aujourd'hui acheter un bien immobilier, sur l'ordre des choses, sur comment procéder ? Je dirais que la priorité, déjà, c'est d'aller faire établir son plan de financement auprès d'un courtier ou de sa banque, pour savoir exactement ce à quoi on peut prétendre. C'est vraiment la priorité, avant même de lancer des visites. Et puis bien définir son projet, en fait, ce qu'on recherche réellement. Ne pas hésiter à aller faire des tours dans le quartier qu'on cible. Parce que c'est vrai qu'on se focalise souvent sur le bien qu'on recherche, mais l'environnement, c'est un des critères les plus importants : à l'intérieur, le bien, on peut le changer, faire des travaux, etc. L'environnement ne changera pas. Donc pour moi, ça reste une des priorités. Et puis bien savoir aussi que le prix d'acquisition, bien sûr, c'est un élément important, mais il faut aussi prendre en compte tout ce qui est frais annexes. Se garder une marge aussi, parce que quand on a des travaux à faire, on n'est pas à l'abri que ça coûte un petit peu plus que prévu. Voilà, toutes ces petites choses-là à bien prendre en compte avant de se lancer. Ça donne vraiment envie de te contacter. On sent que tu maîtrises, et la belle énergie qui va avec. Est-ce que dans toute ta carrière en tant que conseillère immobilier, il y a une vente qui t'a plus marquée qu'une autre, ou une anecdote que tu aurais envie de nous partager ? Je pense que c'est la première. Je me souviens de la première, et c'est celle qui m'a le plus marquée. C'était chez Nexity, j'étais encore en alternance. C'étaient les parents d'un ami à moi qui vendaient leur maison, qui était en vente depuis presque deux ans, de mémoire, dans plusieurs agences. Moi, j'étais encore en alternance, donc ils m'ont passé le mandat simple. J'ai eu un appel dessus, et j'y vais. En fait, il y avait un système d'alarme en place dans la maison, je n'étais pas vraiment au courant. J'arrive, j'ouvre la porte, tout le système se met à sonner. Je me dis : bon, le temps que ça se règle à distance, je vais commencer par faire visiter le jardin à la cliente. Et là, la cliente arrive dans le jardin, elle me regarde, elle me dit : « C'est ma maison. » On n'avait même pas été à l'intérieur de la maison. Elle me dit : « C'est ma maison, j'appelle mon mari, on revisite dans deux heures et on achète. » C'était la vente la plus rapide, le plus gros coup de cœur que j'ai jamais vécu. Deux heures après, son mari est venu sur place, on a signé l'offre d'achat et sabré le champagne avec les propriétaires le soir même. Ça, c'est quand même relativement rare que ça se passe de cette façon-là. Donc c'était magique. C'est un beau métier. Si tu devais donner envie à quelqu'un d'exercer le même métier que nous, qu'est-ce que tu lui dirais sur notre métier ? Moi, je suis amoureuse de mon métier depuis onze ans, la passion ne faiblit pas. Après, il faut bien évidemment aimer le contact humain et s'investir, parce que c'est beaucoup de temps, beaucoup d'énergie. Mais c'est un super beau métier. On rencontre des gens différents, qui viennent de tous horizons, tous les jours. Quand une vente se concrétise, c'est un aboutissement, c'est le projet d'une vie pour certains clients, donc on les marque d'une certaine façon. Il y a des clients à qui j'ai vendu un bien il y a dix ans, avec qui je suis en contact aujourd'hui. On crée aussi des relations sur le long terme, voire très long terme. C'est vraiment un métier passion, et je pense qu'il faut aimer ça pour être bon dans ce métier. Et sur les années à venir, qu'est-ce qu'on peut te souhaiter ? De continuer chez iad jusqu'à la fin de ma carrière. Carrément. Je suis au top, je pense, en termes de localisation, de fait. Tous les feux sont au vert. Je veux juste que ça se poursuive. Il y aurait un petit soupçon de place dans tes projets pour un jour développer ta propre équipe ? Oui, ça fera partie des projets. D'ailleurs, ça l'est déjà, si un professionnel de l'immobilier est intéressé. Tu as plutôt un profil ? Oui, voilà, j'ai plutôt un profil. Tu sais ce que tu veux et ce que tu ne veux pas. Et alors, quel est le profil ? Disons que j'aime tellement le métier de conseiller immobilier que je ne suis pas prête aujourd'hui, on va dire, à délester du temps pour vraiment accompagner quelqu'un sur de la formation. Donc dans l'idée, je suis plus orientée sur un profil qui a déjà de l'expérience, quelqu'un qui a des bases, qui exerce déjà le métier. Qui aimerait monter en performance grâce à ton accompagnement et ton expérience, parce que ça commence à faire quelques années, donc tu as des choses à transmettre et des choses à raconter. Et puis en même temps, avec le modèle iad, pouvoir emmener cette personne vers une performance un petit peu plus agréable, et je pense aussi un épanouissement un petit peu plus sympa. Même s'il n'y a pas un modèle pour tout le monde, en tout cas le nôtre a l'air d'être plutôt pas mal. Ça, je confirme. On arrive à la fin de ce podcast. Pour conclure ce petit temps ensemble, est-ce que tu aurais un sujet, un message, quelque chose que tu aimerais nous partager ? Je suis à l'écoute. Si vous avez des projets d'achat ou de vente sur les communes de Champigny, Le Plessis, Noisy, je me tiens à votre entière disposition. Ce serait avec grand plaisir de faire le point avec vous et de pouvoir vous accompagner à concrétiser votre projet de vie. Je pense que je vais acheter un bien là-bas pour le revendre avec toi, ça me donne trop envie. En tout cas, je te remercie. Merci à toi pour le temps que tu m'as consacré. Merci, et à bientôt.

L'essentiel en 30 secondes

Bachelor immobilier en alternance, six ans chez Nexity, un an chez Laforêt : Deborah Doerflinger n'a quasiment fait que de l'immobilier. À 27 ans, après sept ans de salariat, elle rejoint iad pour travailler avec plus de liberté. Elle accompagne aujourd'hui vendeurs et acheteurs à Champigny-sur-Marne, au Plessis-Trévise et à Noisy-le-Grand.

« Ce métier est souvent jugé, rarement compris. » C’est sur ces mots que s’ouvre l’épisode de « Bien conseillé » consacré à Deborah Doerflinger, conseillère immobilier iad à Champigny-sur-Marne. Onze ans de métier, sept ans en agence traditionnelle, puis le choix de l’indépendance : elle raconte son parcours et sa façon de travailler. En voici l’essentiel, dans ses mots.

Un « pur bébé de l’immobilier »

Deborah n’a quasiment fait que de l’immobilier. Elle commence par un bachelor immobilier en alternance chez Nexity, puis y reste six ans, uniquement sur la transaction dans l’ancien. « Je vendais surtout dans les copropriétés qu’on gérait, parce qu’on avait un gros portefeuille de syndic de copropriété. » La prospection d’alors, c’est beaucoup de phoning et de contact avec les gardiens. Suit un an chez Laforêt.

Ces années l’ont préparée à l’aventure iad : « Je me suis retrouvée une petite période seule en agence, donc pour le coup, j’étais complètement autonome. » Le diplôme lui a donné des bases juridiques solides, mais « c’est sur le terrain qu’on apprend le mieux ».

Le choix de la liberté, à 27 ans

Pourquoi quitter le salariat ? « C’est vraiment pour avoir plus de liberté. C’est vraiment ce qui m’a poussée à aller chez iad. » Après sept ans d’horaires imposés, de cadre imposé et de façon de travailler imposée, elle a envie d’autre chose : « J’avais envie de travailler comme je le ressentais. »

Trop jeune pour entreprendre ? On ne le lui a pas dit : « J’avais déjà sept ans d’expérience en agence traditionnelle. Et puis j’avais quand même déjà 27 ans. »

Ce qu’est vraiment le métier

« Notre métier, c’est de mettre en relation un acquéreur et un vendeur. » Derrière cette phrase simple, un quotidien dense : la prospection, « ce qui représente la plus grosse partie de notre temps », le dossier de vente avec les diagnostics et le photographe, la stratégie avec les propriétaires, la négociation, puis le suivi notaire et l’étude du financement des acquéreurs.

D’où son agacement face au cliché le plus répandu : « Celui où on dit qu’on ouvre des portes, qu’on est payés à ouvrir des portes. Pour ceux qui connaissent réellement le métier de conseiller immobilier, c’est loin d’être le cas. » Les visites, « ça représente une infime partie de ce qu’on fait au quotidien ».

Sa manière d’exercer ? « Vendre des maisons pour vendre des maisons, c’est ok, c’est pas mal, mais c’est pas ce qui m’intéresse. Le but, c’est vraiment d’aller creuser dans le projet de vie de chacun. » Elle se décrit comme « une conseillère patiente, douce et bienveillante ».

Aux vendeurs : un prix juste et une mise en vente qualitative

Les erreurs des vendeurs, Deborah les voit régulièrement. La première : « Se positionner sur un prix hors marché. » Parfois parce qu’ils ont été mal conseillés. La seconde : confier son bien à quatre agences ou plus. « En réalité, on publie à peu près tous sur les mêmes sites immobiliers, et aujourd’hui, 95 % de nos contacts acquéreurs proviennent d’Internet. »

Sa réponse : « Partir sur une mise en vente beaucoup plus qualitative que de diffuser un peu partout en espérant avoir plus de clients. » Une belle annonce, de belles photos, des alertes boost sur les portails. Par rapport à ses années en agence, elle cite deux différences avec le modèle iad : une visibilité Internet plus forte et des frais d’agence moins élevés.

Aux acheteurs : le financement d’abord, le quartier ensuite

Son premier conseil est clair : « La priorité, c’est d’aller faire établir son plan de financement auprès d’un courtier ou de sa banque, pour savoir exactement ce à quoi on peut prétendre. C’est vraiment la priorité, avant même de lancer des visites. »

Ensuite, bien définir son projet et aller faire des tours dans le quartier visé : « À l’intérieur, le bien, on peut le changer, faire des travaux, etc. L’environnement ne changera pas. » Sans oublier les frais annexes et une marge pour les travaux.

La vente qui l’a marquée : « C’est ma maison »

Sa première vente, encore en alternance, reste la plus forte. Les parents d’un ami vendaient leur maison depuis presque deux ans, dans plusieurs agences. Un appel, une visite, et une alarme qui se déclenche à l’ouverture de la porte. Le temps que ça se règle, Deborah fait visiter le jardin. « La cliente arrive dans le jardin, elle me regarde, elle me dit : “C’est ma maison.” On n’avait même pas été à l’intérieur de la maison. » Deux heures plus tard, le mari est sur place, l’offre d’achat est signée et le champagne sabré avec les propriétaires le soir même. « C’était la vente la plus rapide, le plus gros coup de cœur que j’ai jamais vécu. »

Rester chez iad, et transmettre un jour

« Je suis amoureuse de mon métier depuis onze ans, la passion ne faiblit pas. » Un métier qui demande du temps et de l’énergie, mais qui crée des liens durables : « Il y a des clients à qui j’ai vendu un bien il y a dix ans, avec qui je suis en contact aujourd’hui. »

Pour la suite, Deborah ne cherche pas ailleurs : « Continuer chez iad jusqu’à la fin de ma carrière. Tous les feux sont au vert. Je veux juste que ça se poursuive. » Développer une équipe fait partie des projets, avec un profil précis en tête : un professionnel déjà expérimenté, qui exerce le métier et veut monter en performance, car elle n’est pas prête à sacrifier son temps de terrain pour former un débutant.

Et un message à ceux qui ont un projet : « Si vous avez des projets d’achat ou de vente sur les communes de Champigny, Le Plessis, Noisy, je me tiens à votre entière disposition. »

Ce qu'il faut retenir

  • ✓Onze ans de métier, dont sept en agence traditionnelle (Nexity, Laforêt) avant de se lancer à son compte chez iad.
  • ✓Ce qui l'a décidée : la liberté de travailler comme elle le ressent, après des années d'horaires et de cadre imposés.
  • ✓Sa définition du métier : mettre en relation un acquéreur et un vendeur, avec beaucoup de prospection et très peu de « portes à ouvrir ».
  • ✓Aux vendeurs : un prix de marché et une mise en vente qualitative, plutôt que quatre agences. 95 % des contacts acquéreurs viennent d'Internet.
  • ✓Aux acheteurs : le financement d'abord, puis le quartier autant que le bien.
  • ✓Secteur : Champigny-sur-Marne, Le Plessis-Trévise, Noisy-le-Grand. Ambition : rester chez iad jusqu'à la fin de sa carrière.

Questions fréquentes

Faut-il un diplôme pour devenir conseiller immobilier ?

Deborah a fait un bachelor immobilier qui lui a donné des bases juridiques solides. Mais pour elle, c'est sur le terrain qu'on apprend le mieux, en vivant le métier au quotidien et en traitant tous les cas de figure.

Pourquoi ne pas confier son bien à plusieurs agences ?

Parce que toutes les agences publient sur les mêmes sites et que 95 % des contacts acquéreurs viennent d'Internet. Deborah recommande plutôt une mise en vente qualitative : belle annonce, belles photos et bonne visibilité sur les portails.

Par quoi commencer quand on veut acheter ?

Par son plan de financement, auprès d'un courtier ou de sa banque, avant toute visite. Ensuite, définir précisément son projet, aller voir le quartier ciblé et prévoir une marge pour les frais annexes et les travaux.