Interview

Maxime Lefevre, ex-chef d'entreprise devenu conseiller iad : son parcours

Par Maxime Lefevre · Trilport · 5 min de lecture · 26 octobre 2026

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Maxime Lefevre, conseiller immobilier IAD : ex-chef d'entreprise, la liberté avec un grand L
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Ce qui est fascinant dans son parcours, ce n'est pas que sa réussite. C'est tout le parcours de vie qu'il a fait pour pouvoir en arriver là. Bonjour Maxime Lefevre, je suis ravi de te recevoir. On va t'appeler « mon Max » quand même dans ce podcast. C'est ton premier podcast ? Oui, effectivement, c'est une première pour moi. En tout cas, je suis ravi de partager ce petit moment avec toi et de vivre cette première. Je te laisse te présenter : qui est Maxime Lefevre ? Quel âge il a ? D'où il vient ? Quel est son parcours de vie et son parcours professionnel ? Avec plaisir ! Toi, tu me connais très bien, mais je vais me présenter. Je m'appelle Maxime Lefevre, j'ai 44 ans depuis peu, je suis marié, deux enfants, et je suis chez iad et dans l'immobilier depuis maintenant une dizaine d'années. OK, et avant iad, tu faisais quoi ? Avant iad, sur une grosse partie de ma carrière, j'étais chef d'entreprise dans le bâtiment, et après j'ai travaillé comme chargé d'affaires dans une boîte de sécurité bancaire. Donc j'ai pas mal bourlingué tout au long de ma jeune carrière, on va dire, dans différents métiers. Et c'est indirectement ce qui fait aussi que je suis arrivé dans l'immobilier. Justement, ça m'intrigue, même si j'ai ma petite idée. Donc déjà entrepreneur avant, plutôt dans le bâtiment, et vraiment à ton compte, 100 %, dans les boîtes dans lesquelles tu étais. Qu'est-ce qui a été différent entre l'entrepreneuriat totalement indépendant, dans le modèle où tu construisais des maisons en bois, de mémoire, et le modèle iad, où tu es entrepreneur et libre, mais quand même dans une structure ? Disons qu'être chef d'entreprise en France, tout particulièrement aujourd'hui, c'est complexe, il faut se le dire. Ce n'est pas une aventure qui est simple. Être chef d'entreprise avec des salariés aujourd'hui, c'est compliqué. Ça demande à être aussi un peu assistante sociale, il faut le dire, sur le côté. Ça prend beaucoup de temps, et souvent on a du mal à faire front sur la partie métier, commercial, gestion d'entreprise, gestion des salariés. C'est très prenant, très chronophage, et ça laisse souvent peu de place à la vie de famille à côté. C'est vrai que c'est très prenant. Et le gros plus que j'ai eu quand on s'est rencontrés, que tu m'as présenté iad et que je me suis lancé, c'est le fait de pouvoir reprendre le cap et naviguer la barque selon mes souhaits, de manière indépendante, sans avoir justement à avancer en fonction des gens avec qui je travaille au quotidien. Là, j'ai la chance d'avoir la puissance d'un groupe et d'une équipe avec moi, mais de la façon dont je vois les choses, et pas de la façon dont le système voudrait m'emmener. Tu as eu la sensation, si on peut employer le mot, de reprendre le contrôle de ta vie tout en restant entrepreneur ? Exactement. C'est ça, la liberté. La liberté du temps, la liberté financière, la liberté avec un L majuscule, tout simplement. Liberté d'entreprendre. On revient un tout petit peu en arrière, même si c'était sympa, on était partis sur un super sujet. On va revenir dessus, puis on repartira tout à l'heure sur ton équipe, parce que je sais que tu as une équipe qui vit très bien et dont tu es très fier. Mais pourquoi devenir conseiller immobilier ? Entrepreneur en immobilier, mais plutôt conseiller immobilier au départ : qu'est-ce qui t'a amené à ça ? Moi, j'ai toujours aimé le contact client. J'étais dans le bâtiment, mais j'étais aussi dans la partie commerciale, j'étais sur tous les fronts, et ce que je préférais, c'était toujours le côté relationnel et gratifiant de pouvoir accompagner les gens dans des objectifs, que ce soit de la construction, du conseil ou autre. C'est toujours de les accompagner. Quand, à la fin, le projet est terminé et que les gens vous tapent dans la main et vous disent « merci de m'avoir accompagné, j'ai vécu une super expérience », c'est super gratifiant. Et moi, aujourd'hui, c'est ça qui me fait avancer. Le côté gratifiant : on se dit qu'à notre façon, on a apporté une petite brique dans leur projet, dans leur vie. Ce n'est peut-être pas grand-chose, mais c'est un métier qui permet de vivre ça. Il n'y a pas beaucoup de métiers qui sont, à mes yeux du moins, aussi gratifiants. Et c'est quoi, aujourd'hui, être accompagné par Maxime Lefevre ? Mettons qu'aujourd'hui, je suis vendeur d'un bien immobilier et que je cherche un bon conseiller immobilier pour m'accompagner. Quels sont les mots que tu mets derrière l'accompagnement que tu peux apporter à un client vendeur ? La transparence. La première chose, c'est la transparence : ma façon d'être, mes compétences. Je vais apporter tout ça au client, que ce soit pour un projet de vente d'un bien ou un projet de reconversion professionnelle, je vais m'impliquer à fond. Je le leur dis dès le début, d'ailleurs : voilà comment ça va se passer, je leur explique comment je fonctionne, et s'ils sont OK… Je donne souvent l'exemple : là, on va partir dans une aventure, on va ramer ensemble, moi à gauche ou à droite, mais il va falloir qu'on ait la même cadence, parce que sinon, le bateau va tourner en rond. C'est très imagé, mais souvent les gens le comprennent, de manière à ce qu'on soit bien synchro. Donc moi, je m'investis, mais à partir du moment où il y a une confiance qui est réciproque, qui doit s'installer, parce qu'à mes yeux, c'est comme ça qu'on peut avancer dans la vie : à partir du moment où il y a une confiance. Donc vous êtes vraiment ensemble dans le projet. Ce n'est pas le client d'un côté et toi de l'autre : vous êtes ensemble pour atteindre la destination commune. Ultra complémentaires. C'est pour ça que je consacre toujours beaucoup de temps à la découverte du projet des gens, de manière à être sûr de pouvoir apporter la solution la plus adaptée, sur mesure, par rapport à ce qu'ils souhaitent. Et après, les choses ne sont jamais figées, surtout dans notre métier. Quand il faut faire évoluer les choses, parce que le marché a évolué, parce que leur projet perso a évolué, leur vie au quotidien, on adapte en temps réel. Et le Maxime de ses débuts ? Rappelle-moi, tu as démarré en quelle année ? Il y a dix ans. Le conseiller immobilier Maxime Lefevre d'il y a dix ans, est-ce qu'il est le même conseiller immobilier qu'aujourd'hui ? Qu'est-ce qui est différent, positivement ou négativement ? Je pense que tu veux aller sur le positif. Positivement, oui, bien sûr que je suis le même, parce que je suis toujours resté dans mes valeurs. Il est hors de question de jouer un rôle, surtout dans ce métier-là : ça ne fonctionne pas. Donc toujours rester droit dans ses baskets, comme on dit. Mais la différence avec mes débuts, c'est la sérénité, parce que maintenant, il y a dix ans d'expérience, un réseau qui est créé, et, comme tu le disais tout à l'heure, j'ai eu la chance d'avoir une équipe qui me suit derrière. Ça, ça nous donne des ailes. Donc forcément, l'aventure est plus belle aujourd'hui. Même si, avec du recul, si je reprends mes premières années ou même mes premières semaines, je me dis que c'était déjà bien. Justement, ça m'emmène un peu sur ton parcours iad. Je vais te poser une question assez courte, et tu pourras mettre tout ce que tu veux derrière. Aujourd'hui, c'est quoi, ton parcours dans l'aventure iad ? Quelles ont été les étapes pour toi ? Qu'est-ce qui a jalonné, on va dire, ce parcours de vie ? Parce que je pense que tu partages l'idée que quand on épouse une aventure comme celle d'iad, ça rentre pleinement dans notre vie de tous les jours. Comme tu le sais, mais je vais l'expliquer un petit peu pour ceux qui nous regardent : moi, le démarrage était un peu sous pression, parce que j'avais une pression financière à cette époque-là. J'avais besoin d'avoir des résultats rapidement. Le fait de te rencontrer m'a mis en confiance aussi, j'ai mis en application tout ce qu'on avait vu au début, et ça m'a permis de me lancer. C'est sûr que la résilience des débuts a été primordiale, parce que ce n'est pas un métier qui est simple. Celui qui se dit « je vais faire de l'immobilier parce que ça a l'air sympa »… Oui, c'est un métier qui est très sympa, mais c'est un métier où il faut bosser. On a la chance d'avoir une très grosse structure, donc il faut utiliser les outils qu'on a à disposition. Tu penses que cette notion de « il faut bosser, il faut travailler », ce n'est pas quelque chose d'assez répandu dans le métier ? On peut parler cash dans ce podcast. Clairement, il suffit de demander autour de nous : ceux qui bossent ne serait-ce que 35 heures, on en élimine déjà pas mal. C'est vrai que j'ai toujours trouvé ça très fou, je te le partage, même si je ne suis pas forcément là dans ce podcast pour partager mon avis : on a souvent beaucoup de collègues, à l'échelle du métier de l'immobilier et dans un modèle comme le nôtre, qui étaient salariés avant, qui travaillaient pour un patron au moins huit heures par jour, et qui décident de se mettre à leur compte. Et là, malheureusement, certains — ce n'est pas la majeure partie — décident de travailler moins pour eux qu'ils ne travaillaient pour quelqu'un d'autre, alors que c'est leur propre projet. Comme tu l'évoquais, je pense que quand tu as démarré, tu n'as pas compté ton temps, tes heures, ton investissement. Il ne faut pas oublier que c'est un lancement d'entreprise, quand même. Donc forcément, il faut qu'il y ait un cap et un investissement, sinon ça ne sert à rien de se lancer. Maintenant, si on se pose les bonnes questions et qu'on a une trame, une projection avec une vision bien établie, on y arrive. Après, si la vision de la personne est petite, qu'elle lui correspond parfaitement et qu'elle est épanouie comme ça, c'est tout ce qui compte, en fait. On n'a pas tous les mêmes projets de vie. Ceux qui ont des grands projets de vie vont forcément s'impliquer et travailler beaucoup plus ; ceux qui ont des petits projets de vie, parce que ça leur suffit et qu'ils sont très heureux comme ça, ou qu'ils ont des projets perso en parallèle, ont besoin de se dégager du temps. Avec iad, on peut se permettre de gérer son temps, de fixer soi-même le dosage de travail en lien avec ses objectifs. Et tu nous expliques que le modèle va s'adapter à toutes ces situations. Ça m'amène à ça : on a bien compris que tu étais un conseiller immobilier impliqué, transparent, qui aime son métier et ses clients, et qui est vraiment dans la co-construction avec eux du projet que vous avez modélisé ensemble vers la vente ou l'achat d'un bien immobilier. Et tu disais que tu as aussi développé tes équipes. Oui, effectivement. Raconte-nous un peu ces débuts de développement : comment ça s'est passé ? Est-ce qu'au début, c'était facile ? Le début était simple. Quand je suis rentré chez iad, l'objectif, c'était le métier. La partie développement d'équipe, donc l'accompagnement de personnes dans des projets de reconversion, ce n'était pas une fin à court terme pour moi. Sauf qu'au bout de moins d'un an, des gens de mon entourage, forcément, qui vous voient vous épanouir, se disent : « Bon, ça a l'air sympa, ce que tu fais, parle-m'en. » Forcément, avec la loi de l'attraction, on attire du monde. Je vais parler de Carlos, par exemple, qui est dans mon équipe, qui m'a rejoint il y a maintenant longtemps et qui est toujours là. C'est la première personne à m'avoir fait confiance, et je l'en remercie. Et au-delà de l'aventure côté métier, c'est surtout une aventure humaine : c'est un ami avant tout. On a partagé beaucoup de choses ensemble. Je ne connais pas beaucoup de métiers qui permettent de créer des liens comme ça avec les gens qu'on côtoie, parce qu'on a une relation professionnelle, mais avant tout c'est une famille. C'est trop bien. Et justement, cette famille, elle vit comment ? Elle s'appelle comment, ton équipe, d'ailleurs ? C'est la Maximus Team. Il fallait trouver un nom, forcément, et il y a le petit côté gladiateur. Comment tu l'animes ? Qu'est-ce que vous faites ensemble pour pouvoir avoir une vie de famille, pour reprendre tes mots ? Déjà, je suis ultra disponible. Quand on me sollicite, je suis toujours présent, peu importe où est le conseiller, parce que j'ai la chance d'avoir des conseillers un peu partout en France. Si quelqu'un m'appelle et me dit : « Maxime, il faut que je te voie dans les 48 heures », je suis sur place, il n'y a pas de problème. Maintenant, il faut qu'il y ait cette envie qu'on se voie pour travailler, ou un besoin, ou un moment où on met un genou à terre — parce que la vie fait que des fois, on met un genou à terre, et on rebondit, on remonte encore plus haut. Donc la disponibilité, c'est le premier truc. On est toujours connectés les uns aux autres, on a des groupes de discussion en permanence, sur lesquels on échange, on se donne des petits tips, des petits conseils : « J'ai vu un confrère faire ça, j'ai essayé ça en clientèle, j'ai mis quelque chose de nouveau au point. » On échange beaucoup sur ces sujets-là. On fait aussi régulièrement des petites visios autour d'un café, tout simplement. Ça permet de se croiser quand on ne se voit pas physiquement — derrière un écran, certes — et à ceux qui sont loin et qu'on ne va pas forcément croiser toutes les semaines d'être connectés avec le noyau. Et c'est toujours le même esprit : nos visios, nos réunions de travail, si on peut les appeler comme ça, ce sont surtout des bons moments de rigolade, où on échange du contenu, bien évidemment, mais c'est toujours bienveillant et bon enfant. Et tous les ans, je fais un séminaire avec mon équipe. Le dernier, c'était un chalet à la montagne, pendant quelques jours, où on n'a finalement pas parlé métier : c'était vraiment des moments de cohésion. On a partagé des moments qu'on ne pourrait pas forcément partager au quotidien, et des liens se créent. C'est important pour toi, ça ? Vital pour moi. C'est le noyau de mon équipe : la cohésion et la simplicité. Et aujourd'hui, un conseiller immobilier qui souhaite se lancer, qu'est-ce que ton équipe va pouvoir lui apporter ? Qu'est-ce que Maxime va pouvoir lui apporter ? Qu'est-ce que le réseau iad va pouvoir lui apporter pour aller chercher la performance qu'il a envie d'atteindre en tant qu'entrepreneur, et bien évidemment en tant que conseiller immobilier ? Comment ça pourrait se passer ? Avant qu'il démarre, on fera un point sur ses projets : pourquoi l'immobilier ? Est-ce que c'est la partie métier qui l'intéresse, la partie managériale, ou est-ce que c'est tout simplement parce que, là où il est, il n'est pas bien et qu'il cherche à se reconvertir ? On va repartir sur les bases, sur une feuille blanche, et on va définir son pourquoi. Pourquoi tu aimerais devenir entrepreneur ? Pourquoi l'immobilier ? Où est-ce que tu veux aller avec ça ? Et en fonction de ça, on va commencer à dérouler le fil. Moi, je vais l'accompagner sur toute la partie formation terrain, principalement. Le réseau iad, on a la chance d'avoir des outils qui sont exceptionnels, il faut dire ce qui est, hors du commun, même, pour certains logiciels. Ça permet à un conseiller qui n'est pas issu de l'immobilier ni du commerce, s'il suit les formations du cursus, de monter en compétence extrêmement rapidement. « Je ne vais pas aller dans l'immobilier parce que je n'ai pas de compétences, je n'ai pas fait d'études là-dedans » : ça, je m'en fiche complètement. Au contraire, c'est presque mieux quand on part de rien : on a tous les outils pour construire un château. La question, c'est : où est-ce qu'on va mettre les cailloux ? Donc mon accompagnement, il sera sur le fait de bien construire et co-construire ce projet avec lui. Mon rôle, ce n'est pas de le pousser à certains moments ; c'est surtout d'être un garde-fou quand je vois qu'il s'écarte un petit peu de son projet, qu'il se perd, par la gestion du temps par exemple. À un moment, il est noyé : on va se voir et on va restructurer les choses pour qu'il reste dans son projet. Il y a du coaching, toujours, surtout au début, pour qu'il reste sur ses objectifs. Après, ses objectifs peuvent évoluer, on changera de cap, il n'y a pas de problème. Mais ce qu'il faut, c'est qu'on reste dans ses objectifs, parce que c'est son projet avant tout. Moi, je suis toujours là derrière, en backup, pour le soutenir. Mais ce n'est pas moi qui vais lui dire : il faut que tu fasses ça, il faut que tu ailles là-bas. Non, c'est lui qui décidera : « Je vais aller là-bas. » OK, on y va ensemble. Super. Je repars un petit peu en arrière sur ton parcours, parce que ce parcours m'intéresse fort. Quelle est la chose dont tu es le plus fier dans ton aventure iad ? Ça fait dix ans maintenant. Il y a sûrement eu des moments un petit peu moins sympas, mais il y a eu surtout des moments de grosse fierté. Qu'est-ce qui t'a rendu fier pendant ces dix ans ? Il y a tellement de moments… On n'aurait pas assez de temps sur ce podcast pour évoquer tous les moments qui m'ont rendu fier : toutes les réussites de mon équipe, déjà, parce que ma réussite passe à travers celle des autres, clairement, dans ce métier-là tout particulièrement. Tu peux t'attarder sur ça : « ma réussite passe par celle des autres ». C'est très marketing de réseau, qui est la manière de se développer chez iad, peut-être connue de ceux qui nous écoutent aujourd'hui, ou peut-être totalement nouvelle. Pourquoi cette phrase ? Parce que pour qu'on puisse avancer avec une équipe, il faut qu'elle soit compétente, et que s'il y en a un qui bat de l'aile pour X ou Y raison, le reste de l'équipe vienne le soutenir. On est tout un noyau qui permet d'avancer, et on a en plus la force du réseau qui vient encore pousser ça. Si la moitié de l'équipe se plante, il faut dire ce qui est, ça va forcément être compliqué : derrière, on va avoir du mal à gérer les choses et on ne va pas réussir dans son propre projet de vie. Parce que mon projet à moi, oui, c'est la partie immobilier, le métier, où j'accompagne les gens dans leur projet de vie, de transaction immobilière. Mais toute cette partie reconversion professionnelle, pour moi, c'est à partir du moment où le conseiller a atteint ses objectifs, et qu'il devient éventuellement manager et autre. Je reviens sur ce mot-là : le côté gratifiant de la chose, en me disant : cette personne-là, quand elle est rentrée chez iad, elle n'était pas épanouie, et au jour d'aujourd'hui, elle a du temps perso, elle a trouvé la liberté financière, elle est dans ses objectifs, elle a le smile. On ressent, dans ce que tu exprimes là, que tu as trouvé quelque chose dans cette aventure iad et que tu as envie de le faire vivre à tous les gens qui te rejoignent, en leur disant : « Monte avec moi dans la fusée, je vais te faire vivre la même vie que je vis depuis dix ans, et tu vas voir, tu vas kiffer. » J'ai été comme tout le monde avant d'être indépendant. Ça nous est tous arrivé de nous lever le matin avant d'aller bosser et de nous dire : « Je n'ai pas envie d'y aller aujourd'hui. » Mais ça, plus jamais. En fait, c'est une erreur. Quand on se pose un peu et qu'on prend du recul sur sa vie, si je me pose cette question-là aujourd'hui — je n'ai pas envie d'aller dans mon boulot —, c'est qu'il y a un problème : c'est qu'on n'est pas au bon endroit. Et l'aventure iad permet d'aller à l'endroit qu'on souhaite. Je crois qu'on va finir sur ça, parce que c'est un message de fin assez incroyable. J'ai pris beaucoup de plaisir, mon Max, à vivre ce premier podcast pour toi dans cette émission. Je te remercie pour tout ce partage sincère, qui correspond à la personne que tu es. C'était un vrai plaisir pour moi. Je te laisse le mot de la fin. Merci, mon Yo. Comme tu dis, c'est une super expérience, donc il faut la vivre, il faut partager sa réussite, et on en est tous capables. Celui qui se dit « non, je n'y arriverai pas », ce n'est pas vrai : il vaut mieux m'appeler, et je lui démontrerai que ce n'est pas le cas. Cool. Merci Max, à bientôt. Ciao.

L'essentiel en 30 secondes

Chef d'entreprise dans le bâtiment puis chargé d'affaires, Maxime Lefevre a rejoint iad il y a une dizaine d'années pour retrouver la liberté d'entreprendre sans la charge d'une structure. Transparence et confiance réciproque avec ses clients, débuts sans compter ses heures, et une équipe, la Maximus Team, qu'il anime partout en France : il résume sa fierté en une phrase, « ma réussite passe par celle des autres ».

Il y a dix ans, Maxime Lefevre dirigeait une entreprise de bâtiment. Aujourd’hui, il est conseiller immobilier iad à Trilport, en Seine-et-Marne, et anime une équipe de conseillers répartis dans toute la France. Il raconte son parcours dans l’épisode « Bien conseillé » que vous pouvez regarder ci-dessous ; en voici l’essentiel, dans ses mots.

Chef d’entreprise, puis chargé d’affaires

« Je m’appelle Maxime Lefevre, j’ai 44 ans depuis peu, je suis marié, deux enfants, et je suis chez iad et dans l’immobilier depuis maintenant une dizaine d’années. » Avant, il a « pas mal bourlingué » : chef d’entreprise dans le bâtiment pendant une grosse partie de sa carrière, puis chargé d’affaires dans une société de sécurité bancaire.

De l’entrepreneuriat totalement indépendant, il garde un constat : « Être chef d’entreprise avec des salariés aujourd’hui, c’est compliqué. » Gestion, commercial, salariés : c’est très chronophage et ça laisse peu de place à la vie de famille.

La liberté avec un grand L

Ce qu’iad lui a apporté, c’est de « reprendre le cap et naviguer la barque selon mes souhaits, de manière indépendante ». Avec la puissance d’un groupe et d’une équipe, mais « de la façon dont je vois les choses ». Il résume : « La liberté du temps, la liberté financière, la liberté, L majuscule, quoi ! »

Pourquoi l’immobilier ? Le contact client, qu’il préférait déjà dans le bâtiment. « Quand, à la fin, le projet est terminé et que les gens vous tapent dans la main et vous disent merci de m’avoir accompagné, c’est super gratifiant. » À sa façon, dit-il, il apporte une petite brique dans leur vie.

Avec un vendeur : transparence et même cadence

Le premier mot de son accompagnement est la transparence : sa façon d’être, ses compétences, et une explication dès le début de la manière dont il fonctionne. Puis une image qu’il donne souvent : « On va ramer ensemble, moi à gauche ou à droite, mais il va falloir qu’on ait la même cadence, parce que sinon le bateau, il va tourner en rond. »

Il s’investit à fond, à une condition : « à partir du moment où il y a une confiance qui est réciproque ». D’où le temps qu’il consacre à la découverte du projet, pour apporter « la solution la plus adaptée, sur mesure », puis adapter en temps réel quand le marché ou la vie des gens évoluent.

Des débuts sous pression : il faut bosser

Maxime n’a pas démarré confortablement : « Le démarrage était un peu sous pression, parce que j’avais une pression financière à cette époque-là. J’avais besoin d’avoir des résultats rapidement. » Il applique ce qu’on lui a appris, sans compter ses heures, et parle de la résilience des débuts comme d’une condition. « Oui, c’est un métier qui est très sympa, mais c’est un métier où il faut bosser. » Et utiliser les outils d’une très grosse structure.

Il insiste pourtant : le dosage de travail dépend du projet de vie de chacun. « Si la vision de la personne est petite, qu’elle lui correspond parfaitement et qu’elle est épanouie comme ça, c’est tout ce qui compte. »

Dix ans plus tard, est-il le même conseiller ? « Oui, bien sûr, parce que je suis toujours resté dans mes valeurs. Il est hors de question de jouer un rôle, surtout dans ce métier-là, ça ne fonctionne pas. » La différence, c’est la sérénité : dix ans d’expérience, un réseau créé et une équipe derrière lui.

La Maximus Team

Le développement d’équipe n’était pas son objectif au départ. Mais en moins d’un an, des proches ont voulu le rejoindre. Le premier, Carlos, est toujours là : « C’est la première personne à m’avoir fait confiance. C’est un ami avant tout. » Son équipe, la Maximus Team, compte des conseillers un peu partout en France.

Comment il l’anime ? Par la disponibilité d’abord : « Maxime, il faut que je te voie dans les 48 heures : je suis sur place, il n’y a pas de problème. » Puis des groupes de discussion où circulent astuces et retours de terrain, des visios autour d’un café, et un séminaire chaque année — le dernier dans un chalet à la montagne, sans parler métier. « C’est le noyau de mon équipe : la cohésion et la simplicité. »

Ce qu’il apporte à un conseiller qui se lance

Avant le démarrage, un point sur le projet : « On va repartir sur les bases, sur une feuille blanche, et on va définir son pourquoi. » Ensuite, la formation terrain, appuyée sur les outils et le cursus du réseau. Pas d’études dans l’immobilier ? « Au contraire, limite, c’est presque mieux quand on part de rien, et on a tous les outils pour construire un château. »

Son rôle n’est pas de pousser : « C’est surtout d’être un garde-fou quand je vois qu’il s’écarte un petit peu de son projet. » Du coaching, surtout au début, pour rester sur ses objectifs ; et c’est le conseiller qui décide du cap.

« Ma réussite passe par celle des autres »

Sa plus grande fierté ? Les réussites de son équipe. « Ma réussite passe par celle des autres. » Et ce qui le touche le plus : voir une personne arrivée chez iad sans être épanouie retrouver « du temps perso, la liberté financière, ses objectifs, le smile ».

Il termine sur un message à ceux qui se lèvent sans envie d’aller travailler : « C’est qu’il y a un problème, c’est qu’on n’est pas au bon endroit. » Et à ceux qui doutent : « Celui qui se dit non, je n’y arriverai pas, ce n’est pas vrai : il vaut mieux m’appeler, et je lui démontrerai que ce n’est pas le cas. »

Ce qu'il faut retenir

  • ✓Ancien chef d'entreprise dans le bâtiment avec des salariés, puis chargé d'affaires en sécurité bancaire.
  • ✓Chez iad depuis une dizaine d'années : « la liberté du temps, la liberté financière, la liberté avec un L majuscule ».
  • ✓Avec un vendeur : transparence dès le premier rendez-vous, et une confiance réciproque pour ramer à la même cadence.
  • ✓« C'est un métier qui est très sympa, mais c'est un métier où il faut bosser. »
  • ✓La Maximus Team : disponibilité sous 48 heures, groupes d'échange, visios-café, un séminaire par an.
  • ✓Avec un nouveau conseiller, il repart d'une feuille blanche pour définir son pourquoi, puis joue le garde-fou.

Questions fréquentes

Pourquoi Maxime Lefevre a-t-il quitté son entreprise pour iad ?

Diriger une entreprise avec des salariés était chronophage et laissait peu de place à la vie de famille. Chez iad, il a retrouvé le cap : la puissance d'un groupe et d'une équipe, mais en naviguant à sa façon, avec la liberté du temps et la liberté financière.

Faut-il de l'expérience en immobilier pour rejoindre l'équipe de Maxime Lefevre ?

Non. Pour Maxime, c'est presque mieux de partir de rien : avec les formations du cursus iad et les outils du réseau, un conseiller qui ne vient ni de l'immobilier ni du commerce monte en compétence très rapidement.

Comment Maxime Lefevre anime-t-il son équipe ?

Par la disponibilité (il se déplace sous 48 heures si un conseiller en a besoin), des groupes de discussion permanents où l'on partage des astuces, des visios régulières autour d'un café, et un séminaire annuel de cohésion, le dernier dans un chalet à la montagne.