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Créer une équipe est une chose, faire grandir des entrepreneurs, c'en est une autre. Dans ce podcast, vous allez comprendre « Lidl de l'immobilier », vous allez comprendre pourquoi. Monsieur Julien Gatti est là. Bienvenue. C'est ton premier podcast ? Mon premier. Tu n'as jamais fait ça ? Jamais, jamais, jamais. Et encore moins en vidéo. Est-ce que tu aimes ça, prendre la parole ? J'adore. Tu as toujours aimé prendre la parole ? J'aimais bien déjà, dans mon ancien job, prendre la parole en public et faire des formations. J'aimais déjà ça. Alors justement, c'est quoi ton parcours ? D'où viens-tu ? Quel âge as-tu ? Qu'est-ce que tu as fait dans ta vie ? Très bien. Je m'appelle Julien Gatti, j'ai 44 ans, je suis marié, j'ai deux merveilleuses filles. J'habite à Meaux avec ma famille. Pour mon parcours, j'ai fait des études et je les ai terminées en alternance. Le patron de l'entreprise dans laquelle j'étais me propose un CDI, mais très mal payé, et à l'issue de l'entretien, je décide de ne pas prendre cette sécurité du CDI, parce que j'estimais que je n'étais pas assez rémunéré par rapport à ce que je faisais. Pendant un été, j'ai cherché un nouvel emploi, et je me suis retrouvé à rentrer dans l'entreprise Lidl. D'où « Lidl de l'immobilier ». C'est ça. Très belle expérience chez Lidl : j'ai appris beaucoup de choses, j'ai bien évolué, j'ai été formateur, responsable de secteur, responsable de service au siège, bref, j'ai occupé plusieurs fonctions. J'ai l'impression que l'aventure Lidl t'a beaucoup marqué dans ta vie professionnelle. Tu en parles souvent, tu en es même fier. Raconte-nous un peu ce parcours. Chez Lidl, j'ai commencé à 25 ans, je crois, et on a eu des responsabilités assez jeunes. Finalement, avec le statut que j'avais, j'étais un petit peu comme un entrepreneur, étant donné qu'on avait des missions très vastes, avec des objectifs à moyen et long terme. Il y avait déjà cette culture un peu entrepreneuriale au travers de ce métier, même si évidemment, à la fin du mois, tu es toujours payé, sans stress. Mais il y a quand même des responsabilités jeune, et ça m'a beaucoup plu. Et vu que j'ai pu évoluer et voir pas mal de choses dans ce métier, ça m'a donné le goût de la prise de parole : j'ai été formateur pendant deux ou trois ans, et j'adorais animer des formations. On sent que ça t'a construit, que cette aventure Lidl t'a impacté positivement. Mais on peut aussi penser qu'à un moment de ta vie, il y a eu des choses que tu ne voulais plus. Tout à fait. Quand on m'a fait comprendre que mon parcours s'arrêterait, ou en tout cas qu'il était clairement ralenti, et que j'allais devoir attendre quelques années avant de pouvoir avoir de nouvelles responsabilités significatives, je me suis dit : mince, j'ai l'impression qu'ils ne se rendent pas compte de ma valeur. Donc je me suis intéressé à autre chose, et je me suis intéressé à l'immobilier. Pour tout te dire, j'ai tapé sur YouTube « comment gagner sa vie ». Le terme, c'est « valeur » : la valeur que toi tu avais, et la valeur pour laquelle tu étais payé. Et ça, ce n'était plus cohérent pour toi. Tout à fait. J'étais très impliqué, vraiment. J'aimais la marque, avec beaucoup de passion, et j'adore encore la marque aujourd'hui. Et je trouvais que je n'avais pas la récompense, même pas financière, mais la reconnaissance de cette adoration de la marque, et du fait que moi, je protégeais absolument le concept, les process proposés par l'entreprise. J'avais le sang bleu, comme on dit. Sauf qu'avant, il était bleu et jaune, et maintenant il est bleu et blanc. OK, super. Donc là, tu vas sur internet, tu tapes « immobilier ». Pourquoi l'immobilier ? Parce qu'on sent bien que tu as envie de faire autre chose, mais pourquoi l'immobilier ? En fait, je cherche comment gagner ma vie. Je me retrouve à faire pas mal de visites parce que je cherchais des investissements locatifs. Et donc j'apprends un peu le métier, au travers de mes expériences de visites avec tous ces agents immobiliers. Après, je me dis : finalement, pourquoi pas, je peux peut-être en faire mon job. Je me suis d'abord intéressé aux franchises nationales connues, classiques, traditionnelles on va dire. Et puis, dans le cadre d'une conversation avec mon ami Renaud, il me parle des réseaux de mandataires en général. Il ne me parle pas d'iad, il me parle des réseaux de mandataires. Je m'intéresse aux réseaux de mandataires, et je vais très rapidement sur le premier, iad, parce que je te voyais sur les réseaux sociaux. On s'est rencontrés au Salon de l'habitat en 2019, je m'en souviens très bien. J'étais assis, tu es venu me voir : « Bonjour, je viens vous voir. » J'ai été impressionné, moi, à ce moment-là. Là, on arrive au moment où tu découvres le modèle iad. Essaie de te remettre dans la sensation que tu as eue. Quelle a été ta réaction quand tu as découvert le modèle iad, avec tout le parcours que tu avais déjà et ce que tu avais envie de vivre ? Ma réaction, c'est que lorsque c'est toi, Yoann, qui m'as fait la présentation de l'opportunité, en novembre ou octobre 2019, j'ai trouvé que c'était carré, et pour moi c'était important. Je n'avais pas d'a priori sur iad avant d'arriver. Je connaissais plutôt un peu le groupe Laforêt, qui était aussi très sérieux, très solide, et ça, ça me plaisait. Quand tu m'as présenté iad, je me suis dit : ah, ce ne sont pas des amateurs. C'est la première chose. La deuxième chose, c'est que j'ai découvert le MLM pendant cette présentation, parce que je ne connaissais pas du tout. Et je me suis dit : mince, pourquoi pas ? Ça a l'air d'être pas mal. Et en plus, vraiment, le point dont tout le monde devrait se souvenir, c'est qu'en fait, chez iad, vous n'avez pas d'engagement. Ça veut dire que quand tu rentres dans un réseau de mandataires comme iad, tu commences, et si pour X ou Y raison ça ne marche plus et que tu as envie d'abandonner, alors je ne vous invite pas à abandonner évidemment, mais tu peux. Alors que quand je m'intéressais aux franchises traditionnelles, je m'engageais cinq ans et je devais lâcher 35 000 euros par an. Ce n'est pas la même chose. Ce ne sont pas les mêmes engagements. Donc j'ai tenté, vraiment. Quand j'ai commencé chez iad, je tentais. Je me suis dit : je vais tenter l'immobilier par là. On leur raconte quand même comment tu as tenté. Donc l'aventure avec Lidl se finit, on choisit d'avancer ensemble après différentes discussions, différentes présentations. Dans notre modèle, on a ce qu'on appelle le programme d'accompagnement initial, qui dure quatre semaines pour les nouveaux arrivants. C'est le process, comme tu dis, c'est carré le modèle iad. Et là, qu'est-ce qui se passe le matin où on a démarré ? Le matin où on a démarré, on nous annonce le confinement. Et là, tout s'arrête. Oui, c'est vrai. On est un peu perdus, on ne sait pas trop. Et ça a été un plus ou un moins, le confinement ? Pour moi, je pense que ça a été un plus. Je n'ai pas vécu mon confinement de manière très estivale, comme certains qui ont vraiment vécu ce moment un peu comme un mois de vacances. Moi, j'ai vraiment beaucoup travaillé, je me suis beaucoup formé, et j'ai pris de l'avance sur tous les paramétrages logiciels, métier, etc. Le jour où on est partis en déconfinement, j'étais prêt. Et tu penses que tout entrepreneur, de manière générale, ou peut-être tout entrepreneur dans le modèle iad, devrait presque avoir cette phase de confinement ? Peut-être pas à ce point-là, mais en tout cas, j'invite toutes les personnes qui nous rejoignent, et si vous nous rejoignez un jour, à consommer l'intégralité du contenu de formation qui est disponible via nos différentes plateformes, que ce soit la plateforme du réseau, ou ce que toi tu proposes en termes de formations, de contenus, de vidéos, de podcasts, et ce que je propose aussi maintenant à mes équipes. Ça, c'est riche, parce que c'est ce que ne propose pas le réseau : toi et moi, on apporte des compléments à ce qui peut manquer. C'est super riche. Je reviens un peu sur ton parcours aujourd'hui. Est-ce que tu aimes le métier de conseiller immobilier ? On va venir au développement, au MLM, mais aujourd'hui, est-ce que ce métier te nourrit ? Il nourrit beaucoup de gens, financièrement, et dans beaucoup de sens. C'est peut-être terre à terre, et ça fait un peu simple ce que je vais dire, mais je trouve que les rencontres sont très riches. C'est simple, mais c'est tellement vrai. Des fois, on va faire visiter un bien à trois personnes de suite : tu vas rencontrer un médecin, ensuite quelqu'un qui est entrepreneur indépendant, et puis après quelqu'un qui ramasse les déchets chez Disney, sur le parc. Bref, tu as tous les horizons. Moi, je fais des rencontres extraordinaires, j'ai des clients qui sont devenus des amis, des clients acquéreurs, des gens que j'ai rencontrés par hasard et qui sont devenus des amis. Je fais un apéro tous les ans, il y a des gens qui viennent chez moi, et je me dis : la rencontre, c'était quoi au départ ? C'était un coup de fil, et puis finalement ça a bien matché. On rencontre des centaines, des milliers de gens, je dirais même en six ans des milliers de gens incroyables. Ça, c'est hyper précieux. Et après, accessoirement, il faut quand même se le dire, aujourd'hui je vis un moment de ma vie où, si on me dit « OK, tu restes comme ça jusqu'à la fin de ta vie, dans ton épanouissement, ton temps, tes revenus », je signe. Je n'ai même pas besoin de plus. Si on me dit « c'est bon, tu restes comme ça », je sais que ça me va. Je pourrais payer mes factures, manger, m'épanouir, partir en vacances. C'est beau. Aujourd'hui, tu te sens entrepreneur ? Bien sûr. Et je complète ma question : il y a sûrement des gens qui vont nous regarder aujourd'hui, peut-être qui te suivent sur les réseaux comme toi tu suivais à un moment, qui sont peut-être déjà dans le monde de l'entrepreneuriat ou de l'immobilier. Qu'est-ce qui est différent aujourd'hui dans ta vie avec un modèle comme iad ? C'est la dimension, c'est la vision, c'est la prise de hauteur, ce sont les outils. Je fais une question différente, mais qui amène à la même réponse : est-ce que tu avais appréhendé tout ce que le réseau iad allait t'apporter quand tu as démarré ? Non, pas du tout, je ne m'attendais pas du tout à ça. Je ne m'attendais pas à cette richesse de contenu, ça, c'est clair et net. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi ordonné, intelligemment fait, très intuitif. Mais ce que je sais, c'est que quand j'ai décidé de démarrer avec iad, j'ai libéré l'énergie. Ça, c'est indéniable. Je pense que c'est une posture entrepreneuriale de ne pas chercher les contraintes, de se dire : allez, j'ai un objectif, je vais tout faire pour aller le chercher, s'il y a des obstacles, je vais les franchir, il n'y a pas de problème, j'y vais, je fonce. Chez Lidl, j'étais un petit peu cloisonné, parce qu'il y avait beaucoup de règles. C'est normal, ce sont des grandes entreprises, mais tu es un petit peu ralenti, un peu entre des murs. Depuis que je suis lancé avec iad, je suis hyper épanoui. J'ai grossi, c'est qu'a priori ça se passe bien. Aujourd'hui, on peut te qualifier à la fois de performeur sur la transaction immobilière et sur le développement d'équipe. Est-ce que c'est une force pour toi, dans l'accompagnement de tes équipes, d'être un producteur-développeur ? Je pense que de toute façon, on ne peut pas être que développeur, ce n'est pas possible, à mon avis, parce qu'il y a une notion d'exemplarité très, très importante. Les outils avancent à une vitesse folle. Si tu n'es pas connecté à la réalité du terrain, tu n'auras aucune crédibilité, aucune légitimité, ni même le savoir-faire vis-à-vis de tes équipes. Si on te pose des questions et qu'à chaque fois tu dis « je ne sais pas répondre, demande à ta gestionnaire ou demande à Yoann », ça ne marche pas. Il faut capter le problème, le traiter, et pour ça, rien de mieux que de maîtriser les outils qu'on utilise toutes et tous. Et les outils iad, vraiment, en un an et demi, c'est révolutionnaire, c'est tellement simple, ça fonctionne vite. Si on avait eu ça il y a six ans, on aurait été encore plus vite aujourd'hui. Julien, on a compris : tu étais chez Lidl, tu veux mieux gagner ta vie, tu cherches un modèle pour pouvoir le faire, tu trouves que le métier de conseiller immobilier avec le modèle iad, c'est plutôt pas mal. Et puis à un moment, tu prends aussi une autre décision, celle de développer tes équipes. Comment tu en es arrivé à avoir cette envie-là, pourquoi tu l'as fait, et comment ça se passe aujourd'hui dans ton équipe ? Pourquoi j'ai eu cette envie-là ? Tu l'as bien présenté, tu m'as aussi bien coaché sur ce sujet, tu m'as bien fait comprendre les bienfaits du développement d'équipe, que ce soit dans mon épanouissement personnel, parce que le plaisir de partager, chez moi, c'est assez fondamental, j'aime transmettre, et aussi le fait de voir des personnes réussir. Avant de commencer le développement, je ne l'avais pas palpé, je savais que ça allait arriver, mais je sais que j'ai quelques réussites au sein de mon équipe, et ça me rend fier. Je suis tellement content pour eux, parce que ce sont des gens qui se reconvertissent. Il y a une personne qui t'a spécialement marqué ? Tu allais peut-être nous parler d'Alexandra. Il y a plein d'autres belles personnes dans ton équipe dont on pourrait parler, et d'ailleurs on les salue. Mais il y en a une qui t'a marqué plus qu'une autre ? Oui, vraiment. Je vais revenir sur Alexandra. Cette reconversion réussie, c'est vraiment un exemple que c'est possible. Et au-delà de la réussite financière ou autre, c'est le plaisir. Aujourd'hui, Alexandra transpire le plaisir dans ce métier, ça se voit, ça se sent quand tu lui parles. Et l'épanouissement. Je vous invite à la suivre sur les réseaux sociaux. Elle transpire le plaisir, le bien-être, et ça, moi, ça me rend hyper fier. Tu dois déjà le donner à tes équipes, mais est-ce que tu donnerais un conseil à quelqu'un qui veut aujourd'hui développer ses équipes dans un modèle de marketing de réseau avec iad ? Le conseil que je donnerais, déjà, la base, c'est de présenter l'opportunité iad très régulièrement, je dirais une fois par mois idéalement. Je sais que certains le font même tous les quinze jours. Vraiment présenter à tout le monde, régulièrement, les services qu'on propose, notre modèle. Ça, c'est la première chose. Et il faut savoir que le développement d'équipe, ça prend du temps, c'est plus long encore que l'immobilier. L'aventure iad, c'est vraiment un cycle long en général. Donc mon conseil, ce serait vraiment, dès le début, dès qu'on rentre au sein du réseau, un réseau de marketing de réseau dont le service est l'immobilier, de parler de développement d'équipe. Tout de suite, il faut l'avoir en tête. Ce serait mon conseil. Et si je devais revenir en arrière ? Moi, je m'y suis mis assez vite, il faut dire. Mais je pense que j'aurais pu aller encore plus vite. Ça passe vite, on arrive vers la fin de ce podcast, tu vas pouvoir passer tes derniers messages. Mais j'avais une dernière question à te poser. Aujourd'hui, je suis un pro de l'immobilier, ça va plutôt correctement pour moi, mais il y a ce plafond de verre que toi tu as vu quand tu étais chez Lidl, la reconnaissance, tout ça. Qu'est-ce que tu as envie de dire à cette personne-là ? Pourquoi te contacter ? Je dirais aux pros de l'immobilier qui me regardent : déjà, il ne faut pas avoir d'a priori sur iad, il faut venir regarder. D'ailleurs, j'ai même une vidéo qui expose les outils, en toute transparence, de ce qu'on propose. Les outils sont extraordinaires. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que quand on est uniquement dans la partie transaction immobilière, il manque cette notion de revenus complémentaires liés au développement d'équipe, la création du fonds de commerce. J'ai envie de dire que si, à un moment donné, on a envie de s'épanouir et d'avoir une évolution de carrière au sein d'iad, c'est possible. Ça a été mon cas : j'ai commencé en tant que conseiller, après j'ai développé des équipes, je suis passé formateur habilité du réseau, je suis maintenant référent du bassin de Meaux. Petit à petit, on fait des choses. Je suis passé à la télé il n'y a pas longtemps, et puis peut-être encore d'autres choses plus tard. Ce sont des opportunités qu'iad propose et que beaucoup de petits réseaux ne pourront pas proposer. On parlerait bien pendant trois heures ensemble, mais malheureusement on ne peut pas. Tu vas avoir le mot de la fin, tu vas pouvoir conclure ce podcast sur un sujet qui sera le tien. Je te laisse la parole. Moi, je vais vous dire merci à toi, Yoann, merci au réseau iad d'exister, parce que j'y crois très, très fort. Et merci à toutes les personnes qui me suivent, parce que c'est extrêmement important pour mon activité. J'ai beaucoup de personnes qui me suivent, des clients qui m'envoient des recommandations, qui me posent des questions sur la reconversion. Continuez, parlez-en autour de vous. Merci en tout cas, moi j'ai pris beaucoup de plaisir à vivre ce moment avec toi. Merci à vous tous de nous avoir suivis, et à bientôt avec Julien.