Interview

Aymeric Sechet, de pompier de Paris à conseiller iad à Chemillé-en-Anjou

Par Aymeric Sechet · Chemillé-en-Anjou · 5 min de lecture · 26 octobre 2026

Vidéo YouTube — chargée après votre clic

Aymeric Sechet, conseiller immobilier IAD à Chemillé-en-Anjou : de pompier de Paris à entrepreneur
Lire la transcription de la vidéo
Son parcours nous prouve qu'on n'a pas besoin de venir du monde de l'immobilier. Je suis certain que ce podcast va nous mettre le feu dans les oreilles et le feu dans les yeux. Vous allez comprendre pourquoi. Je suis ravi de te recevoir dans ton premier podcast, dans notre premier podcast ensemble. C'est un vrai plaisir. Tu sais que je t'apprécie énormément dans la vraie vie, mais je t'apprécie aussi derrière un micro. Est-ce que tu peux te présenter ? Oui. Merci de nous convier à ce genre d'événement, c'est extraordinaire. C'est une belle expérience que tu nous fais vivre. Moi, j'ai 47 ans, je suis papa de deux garçons, deux ados de 17 et 14 ans. Et puis aujourd'hui, je travaille avec le réseau iad depuis septembre 2022. Je ne travaille pas pour le réseau, non : je fais très attention de dire « avec » le réseau iad. Et pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, il y a un véhicule, et ce véhicule nous permet d'aller là où on veut. C'est l'outil qui nous permet de fournir le meilleur service à nos clients. On sent déjà une dose d'entrepreneur dans ce que tu nous racontes, mais je crois que tu n'étais pas entrepreneur avant. C'est quoi ton parcours de vie ? Où est-ce que tu vis ? Qu'est-ce que tu faisais avant ? Et peut-être que c'est là qu'on va comprendre que tu vas mettre le feu. Bien sûr. Je suis sur le secteur de Chemillé-en-Anjou, dans le Maine-et-Loire, entre Angers et Cholet. Moi, j'ai passé vingt ans à la prestigieuse brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Belle aventure humaine : vingt ans au service des gens, vingt ans à servir une cause collective, vingt ans d'altruisme finalement. Et puis je suis arrivé un petit peu au bout de ce que je pouvais espérer dans ce modèle-là. Je suis repassé par la case salarié du privé, dans une très belle entreprise, mais dans un environnement industriel qui ne me convenait pas du tout, pour une simple et bonne raison : il me manquait une valeur, ou plutôt deux valeurs, l'humain et mettre du sens dans ce que je faisais. Voilà. Donc je n'avais aucune connaissance du réseau iad, j'avais la volonté d'entreprendre et j'avais envie de le faire avec du sens. Et aujourd'hui, je le fais pour mes clients. J'ai retrouvé les trois grandes valeurs qui m'animent aujourd'hui. Et tu crois que tu as eu besoin de repasser par cette case salarié pour te rendre compte de ce dont tu avais besoin ? Ce petit passage éphémère dans le privé m'a surtout permis de me dire : non mais oui, c'est ça, c'est vraiment l'entrepreneuriat que je veux faire, dans un métier passionnant. Parce que j'ai fait vingt ans d'un métier passion, donc il n'était pas question de faire un métier alimentaire. Pompier de Paris, c'est plus qu'un métier, c'est un mode de vie. Et j'ai tellement adoré ce concept-là qu'il fallait vraiment que je retrouve ce genre de choses. À travers le réseau iad et à travers le modèle entrepreneurial que le réseau nous proposait, je retrouve tout ça, et c'est un kiff total tous les jours. Trop bien ! Et si on revient un petit peu sur tes débuts : tu étais pompier de Paris. Je ne pense pas que tu vendais des biens immobiliers en tant que pompier de Paris, ce n'est pas le même job, même s'il y a sûrement des similitudes, et tu vas peut-être nous en parler. Mais pourquoi ce métier de conseiller immobilier ? Encore une fois, l'immobilier, c'est un sujet qui est au cœur de la vie des Français. C'est un domaine qui passionne un petit peu tout le monde. C'est un métier qui est très technique aussi. Et puis le fait de l'exercer à son compte amène beaucoup de technicité. Moi, je suis toujours un petit peu à la recherche de ça, de perfectionnisme, d'élitisme. Et donc voilà, il fallait ce parallèle pour que je puisse m'épanouir. Trop bien. Et c'est quoi, aujourd'hui, être accompagné par Aymeric Sechet ? J'ai besoin de vendre mon bien immobilier, je recherche dans la région de Chemillé-en-Anjou un bon conseiller immobilier : pourquoi faire appel à Aymeric ? Eh bien, je crois qu'il y a une notion qui est assez importante, et qu'on ne retrouve pas que chez moi mais chez les conseillers du réseau iad, c'est la réactivité. Il y a beaucoup de gens qui sont satisfaits de ma réactivité. Encore une fois, je fais de l'humain une valeur très importante, et je pense que les gens apprécient aussi qu'on s'intéresse à eux. On vend un projet, on vend quelque chose où l'humain est très, très important. Donc si on n'aime pas les gens, ça ne sert à rien de faire ce métier, et je pense que ça, les clients le ressentent. OK. Et qu'est-ce que cette aventure t'a apporté en tant qu'homme ? Parce qu'on parle beaucoup de ton parcours professionnel, de ce que tu as pu faire avant, mais je pense que quand on devient entrepreneur, malgré tout ce que tu as pu vivre avant, ça a dû t'apporter en tant qu'homme. Est-ce que ça t'a transformé ? Je crois que tu es bien placé pour le savoir. Mais oui, c'est une vraie transformation. Du concret : moi, je veux du concret dans ce podcast. Qu'est-ce que ça a réellement changé pour toi ? C'est surtout un changement, je dirais, sur le plan perso. Moi, j'étais dans un modèle très, très conditionné. Le modèle pompier, il est prouvé, approuvé, il est efficace, il est efficient et très méthodique. La méthode est un petit peu la même ici, mais je pense qu'elle m'a plus ouvert l'esprit. Elle me permet d'aller voir, d'aller chercher par moi-même ce que j'ai envie d'aller chercher, ne serait-ce que sur le plan émotionnel. Par exemple, quelque chose auquel je n'avais pas du tout accès, mes émotions. Sur l'approche, je pense même avec mes enfants, il y a un petit peu plus de patience maintenant, un peu plus, je ne sais pas si c'est le vrai mot, un peu plus de pédagogie. Tu t'es découvert ? Oui, complètement. Et ça a nourri du bonheur pour toi ? Oui, ça fait du bien. Ça permet aussi d'accéder peut-être à d'autres choses, à d'autres personnes. Ça permet peut-être aussi de s'autoriser d'autres rêves. On sent que tu as des projets. Et c'est quoi, aujourd'hui, la vie d'Aymeric ? Pas une journée type, peut-être une semaine : comment se compose ta vie ? Parce qu'on comprend que tu es entrepreneur, tu fais ce que tu veux. Comment ça se passe ? Elle commence de bonne heure, par du sport. Il y a des petites choses comme ça qu'on ne peut pas changer après vingt ans de brigade : le sport, ça fait partie de mon équilibre. Après, j'ai un petit peu plus de mal avec le côté administratif, avec le côté bureau, donc je trouve toujours une bonne occasion pour quitter le bureau et aller voir des gens. Donc effectivement, il y a une grande partie sur le terrain. Rencontrer des gens, mettre mon savoir à leur service. Un petit peu de bureau et d'administratif, et puis une grande partie de terrain, de rencontres, d'organisation d'événements. Ce sont des choses sur lesquelles je m'appuie beaucoup, parce que j'aime ça aussi. Et j'ai cru comprendre que tu t'étais aussi lancé dans la deuxième partie de l'aventure iad, sur la partie développement. Qu'est-ce qui t'a donné envie de développer tes équipes ? Je dirais que si on veut profiter du modèle iad dans toute sa grandeur, il faut, à un moment donné, passer par cette case de développement, dupliquer le modèle, de façon aussi à atteindre un objectif personnel d'épanouissement. Se dire : ce que j'ai réussi, et ce qu'on m'a donné pour que je réussisse, c'est à moi maintenant de le transmettre. Je pense que c'est très épanouissant, très satisfaisant de voir les gens avec le même sourire et la même satisfaction que moi j'ai aujourd'hui de faire ce métier. Qu'est-ce que tu dirais à quelqu'un qui nous regarde ou qui nous écoute aujourd'hui et qui hésiterait à se lancer ? Je vais te faire la double question. Première question : j'hésite à me lancer, comme toi à l'époque, je suis en reconversion, je ne suis pas du tout dans l'entrepreneuriat ni dans l'immobilier. Deuxième question : qu'est-ce que tu dirais à quelqu'un qui est peut-être déjà dans le monde de l'immobilier, qui a des résultats qui lui conviennent, mais qui a peut-être autre chose à aller chercher dans l'aventure entrepreneuriale ? On commence par la première : celui qui hésite à se lancer et qui est en reconversion. La première réponse, c'est que c'est une opportunité, et ça se saisit. Je ne dis pas qu'il faut la réussir, mais il faut la saisir. On réfléchit un petit peu sur le démarrage et sur comment on peut se lancer dans l'aventure, et on y va. Parce qu'encore une fois, la méthode iad est prouvée, elle a permis à plein de gens de réussir et de se sentir bien. Donc pourquoi ne pas y aller ? Allez-y, osez ! On calcule un peu, mais on y va. Il y a des gens qui ont réussi, qui ont appliqué la méthode : pourquoi pas vous ? Pourquoi pas toi, tout simplement ? Et pour les pros de l'immobilier, j'aurais envie de leur dire : je pense que vous êtes au courant de la conjoncture. Vous êtes au courant de l'évolution des parts de marché qui sont prises par les réseaux de mandataires, par ce modèle entrepreneurial qui ne touche pas que l'immobilier. Il y a une forte volonté des Français de devenir entrepreneurs. Vous êtes déjà bons sur la partie immobilière : venez vous éclater avec le réseau iad. Venez transmettre, venez profiter de ce modèle, et on voit plus loin. Et oui, on n'est pas que dans de la performance au quotidien pour faire des ventes, on essaye de construire sa vie au travers d'un modèle. Exactement. Et puis on fait de sacrées rencontres dans ce réseau. Ça m'amène une troisième question, un troisième profil, parce qu'on n'en a pas parlé. Je pense que tu dois avoir plein de copains, parce que les pompiers de Paris, c'est une famille aussi. C'est une aventure qui s'arrête tôt, parce que vous êtes militaires, donc vous êtes à la retraite assez tôt. Tu as sûrement des personnes qui vont nous regarder aujourd'hui et qui se demandent ce qu'elles vont faire dans leur après-carrière de pompier. Qu'est-ce que tu leur dirais, à tous ces copains ? Eh bien, ce que je leur ai déjà dit : je suis convaincu que le profil du sapeur-pompier de Paris est complètement fait et adapté pour ce modèle-là, puisque j'en suis la preuve. Je ne prétends pas avoir la plus grande réussite, mais je pense qu'en quatre ans, j'ai réussi à prouver qu'un pompier, militaire, fonctionnaire, est capable de devenir un entrepreneur. Je pense que le pompier de Paris n'est peut-être pas encore prêt, ou convaincu, qu'il est capable de le faire. Je pense aussi que ce modèle peut être un atout terrible pour son conjoint ou sa conjointe : comme ils sont sujets à mutation, c'est difficile parfois pour un conjoint ou une conjointe de s'engager dans une vraie aventure professionnelle. Eh bien, le modèle iad lui permettra peut-être de le faire n'importe où en France ou à l'étranger. Et puis je vais aller plus loin que le pompier de Paris. Moi, aujourd'hui, si je devais développer mon équipe, j'ai un petit attrait pour le sportif de haut niveau en reconversion, parce que j'ai la prétention d'avoir vécu vingt ans un petit peu comme eux, avec beaucoup de ce qu'on appelle des sacrifices, beaucoup d'exigence pour rester au top niveau du pompier qui est sur le terrain. Je pense qu'on est dans un contexte un petit peu similaire à celui du sportif de haut niveau. Ce sont des gens dans lesquels je me reconnais bien, et j'ai envie de leur dire : venez, parce que vous avez les qualités pour mener à bien votre aventure. Et en plus, on peut penser que l'aventure va leur permettre de continuer à vivre le sport, peut-être d'une manière différente, mais aussi de vivre de la performance, de la performance professionnelle, qui va créer une rémunération assez sympa. Ça m'amène à une question que j'ai envie de te poser. Toi, aujourd'hui, tu as une certaine réussite dans le modèle, depuis que tu l'as épousé, si on peut employer ce terme. C'est quoi le secret de la réussite d'Aymeric ? Qu'est-ce qui a fait qu'Aymeric a réussi à avoir des résultats ? Je parle vraiment de la partie conseiller immobilier. Qu'est-ce que tu as mis en place ? Du travail, du travail, du travail, du travail, de la passion, de l'engagement. Et quelque chose qui m'a peut-être aussi transformé chez iad, c'est la patience. Donc aujourd'hui, on peut dire que dans le modèle que tu as épousé il y a quelques années, tu as une certaine réussite. C'est quoi, ces ingrédients qui t'ont permis de performer ? Pour revenir sur nos sportifs de haut niveau de tout à l'heure, je pense que la première notion commune à tous les gens qui réussissent dans le modèle, c'est le travail, le travail, le travail. Appliquer la méthode, ça, c'est important aussi, je pense. Regardez ce qu'a fait votre parrain : en général, s'il a réussi, c'est qu'il a appliqué la méthode. Donc ne cherchez pas à réinventer la roue. Si ce qu'il a fait a fonctionné, pourquoi ne pas l'appliquer, tout simplement ? Et puis il y a aussi une notion qui est importante, et que je n'avais pas forcément dans le modèle brigade, parce que tout était déjà, je dirais, pré-acté dans un parcours professionnel : c'est la patience. C'est-à-dire que pour toutes les actions que l'on fait aujourd'hui, il faut attendre un résultat au minimum dans un an, deux ans, trois ans. Donc se concentrer plutôt sur des objectifs d'actions que sur des objectifs de résultats. Et se satisfaire, le soir, de se dire : OK, est-ce que j'ai fait les actions qui m'ont permis d'atteindre mon objectif ? Tout simplement. C'est vraiment pouvoir s'auto-auditer en fin de journée, savoir si la journée qu'on avait prévue le matin, on l'a réalisée en termes d'actions, pas forcément en termes de résultats. Et tu penses qu'il y a des erreurs que certains conseillers immobiliers peuvent faire quand ils démarrent, qu'il faut essayer d'éviter ? Alors ça va être presque un petit peu paradoxal avec ce que je viens de dire, parce qu'on parle d'être patient, mais par contre, on ne patiente pas pour se mettre au travail. Penser que c'est facile parce qu'on voit des gens réussir dans le modèle, ça, c'est une grosse erreur. Et attendre, se trouver des excuses pour dire « je commencerai demain ». Pour moi, c'est ça, le plus gros danger pour le conseiller qui va démarrer. Parce qu'on sait très bien que l'énergie qu'il faut mettre au départ est très importante pour lancer une dynamique, et qu'ensuite on pourra peut-être se permettre de lever le pied, en fonction de ce qu'on a choisi dans notre objectif de vie. D'accord. Écoute, on est sur la dernière ligne droite de ce podcast. Tu me diras après s'il y a des sujets, des questions ou des messages que tu as envie de faire passer. Moi, j'ai une dernière question pour toi : c'est quoi, l'aventure iad, pour Aymeric aujourd'hui ? Quels sont les mots que tu mets derrière ça ? C'est ton moment. Parce que là, je commence à avoir les yeux qui vont devenir un peu rouges. L'aventure iad, ce n'est pas un métier, c'est un mode de vie. C'est un mode de vie comme moi j'ai vécu vingt ans un mode de vie de pompier de Paris. C'est presque ça, ma grande satisfaction. Toi, tu le sais : il y a eu cet épisode de la Corse qui m'a vraiment permis de me dire : en fait, ça y est, je peux de nouveau rêver à des choses que je n'avais peut-être jamais imaginé pouvoir réaliser. Donc l'aventure iad, c'est ça : c'est un projet de vie à long terme, qui nécessitera beaucoup de travail et de patience. Et je crois que c'est toi qui m'avais dit un jour un dicton qui reflète pas mal cette vision : est-ce que tu es prêt à vivre trois ans comme personne ne le veut, pour vivre le reste de ta vie comme personne ne le peut ? Je l'aime bien, celle-là, parce qu'il y a une notion de sacrifice au départ. Et là, je pense qu'on est vraiment dans l'entrepreneuriat. C'est se dire qu'aujourd'hui, quand on lance sa boîte, et c'est peut-être quelque chose qu'on oublie souvent, ou qu'on ne passe pas assez comme message lorsqu'on parle de l'aventure iad : on crée sa propre entreprise, on est un vrai patron aujourd'hui, et tu peux être fier de toi. Merci. Écoute, moi, j'étais ravi de partager ce temps avec toi. On sent ta personnalité dans ce podcast, on le voit dans tes yeux, on sent ton côté humain, on sent ton taf, ton énergie, ton envie d'accompagner du monde, comme tu le faisais sûrement dans ton métier d'avant. Je vais te laisser le mot de la fin, pour conclure ce podcast qui est le tien aujourd'hui. Qu'est-ce que tu as envie de nous partager ? Osez ! Rejoignez-nous ! Tentez ! Soyez optimistes, et bienvenue dans l'aventure ! Eh bien écoute, à bientôt !

L'essentiel en 30 secondes

Après vingt ans à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris et un bref passage comme salarié dans l'industrie, Aymeric Sechet a rejoint le réseau iad en septembre 2022. Conseiller immobilier à Chemillé-en-Anjou, entre Angers et Cholet, il mise sur la réactivité, le terrain et la patience, et commence à développer une équipe.

Pendant vingt ans, Aymeric Sechet a porté l’uniforme de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Aujourd’hui, il est conseiller immobilier iad à Chemillé-en-Anjou, dans le Maine-et-Loire, entre Angers et Cholet. Il raconte sa reconversion dans l’épisode « Bien conseillé » que vous pouvez regarder ci-dessous ; en voici l’essentiel, dans ses mots.

Vingt ans à la brigade, puis le besoin de sens

« J’ai passé vingt ans à la prestigieuse brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Belle aventure humaine : vingt ans au service des gens, vingt ans à servir une cause collective, vingt ans d’altruisme finalement. » Arrivé au bout de ce qu’il pouvait espérer dans ce modèle, Aymeric passe par la case salarié du privé, dans un environnement industriel qui ne lui convient pas : « Il me manquait une valeur, ou plutôt deux valeurs : l’humain et mettre du sens dans ce que je faisais. »

Ce passage éphémère lui confirme ce qu’il veut : « C’est vraiment l’entrepreneuriat que je veux faire, dans un métier passionnant. Parce que j’ai fait vingt ans d’un métier passion, donc il n’était pas question de faire un métier alimentaire. Pompier de Paris, c’est plus qu’un métier, c’est un mode de vie. »

« Avec » le réseau iad, pas « pour »

Aymeric ne connaissait pas iad. Il rejoint le réseau en septembre 2022, et tient à la formule : « Je fais très attention de dire “avec” le réseau iad. Parce qu’aujourd’hui, il y a un véhicule, et ce véhicule nous permet d’aller là où on veut. C’est l’outil qui nous permet de fournir le meilleur service à nos clients. »

Pourquoi l’immobilier ? « C’est un sujet qui est au cœur de la vie des Français. C’est un métier qui est très technique aussi. » Et à son compte, encore plus : « Je suis toujours un petit peu à la recherche de perfectionnisme, d’élitisme. »

Réactivité et humain

À un vendeur de Chemillé-en-Anjou qui se demande pourquoi faire appel à lui, Aymeric répond d’abord par la réactivité, puis par l’attention aux personnes : « Je fais de l’humain une valeur très importante, et je pense que les gens apprécient aussi qu’on s’intéresse à eux. On vend un projet, on vend quelque chose où l’humain est très, très important. Donc si on n’aime pas les gens, ça sert à rien de faire ce métier, et je pense que ça, les clients le ressentent. »

Une journée : sport, terrain, événements

Ses journées commencent tôt, par du sport, une habitude de vingt ans de brigade. Le reste tient en une phrase : « J’ai un petit peu plus de mal avec le côté administratif, avec le côté bureau, donc je trouve toujours une bonne occasion pour quitter le bureau et aller voir des gens. » Beaucoup de terrain, des rencontres, et l’organisation d’événements, « parce que j’aime ça aussi ».

L’entrepreneuriat l’a aussi changé en tant qu’homme : plus d’ouverture d’esprit, plus de patience, y compris avec ses deux garçons. « Ça permet peut-être aussi de s’autoriser d’autres rêves. »

Travail, méthode, patience

Le secret de ses résultats ? « Du travail, du travail, du travail, du travail, de la passion, de l’engagement. Et quelque chose qui m’a peut-être aussi transformé chez iad, c’est la patience. » Il conseille d’appliquer la méthode du réseau sans réinventer la roue : « Regardez ce qu’a fait votre parrain : en général, s’il a réussi, c’est qu’il a appliqué la méthode. »

La patience, il ne l’avait pas forcément à la brigade, où le parcours était tracé d’avance. Dans l’immobilier, « toutes les actions que l’on fait aujourd’hui, il faut attendre un résultat au minimum dans un an, deux ans, trois ans ». D’où sa règle : « Se concentrer sur des objectifs d’actions plutôt que des objectifs de résultats », et s’auto-auditer chaque soir.

L’erreur des débutants, c’est le paradoxe inverse : « On ne patiente pas pour se mettre au travail. Penser que c’est facile parce qu’on voit des gens réussir dans le modèle, ça, c’est une grosse erreur. Et se trouver des excuses pour dire “je commencerai demain”. »

Transmettre : pompiers, militaires et sportifs de haut niveau

Aymeric a entamé la deuxième partie du modèle iad, le développement d’équipe : « Ce qu’on m’a donné pour que je réussisse, c’est à moi maintenant de le transmettre. » Il pense d’abord à ses anciens collègues : « En quatre ans, j’ai réussi à prouver qu’un pompier, militaire, fonctionnaire, est capable de devenir un entrepreneur. » Le modèle peut aussi, selon lui, convenir aux conjoints de militaires soumis aux mutations, et aux sportifs de haut niveau en reconversion, dans lesquels il se reconnaît : « Venez, parce que vous avez les qualités pour mener à bien votre aventure. »

Un projet de vie, pas un métier

Pour Aymeric, « l’aventure iad, c’est pas un métier, c’est un mode de vie », comme l’a été celui de pompier de Paris. Un projet de vie à long terme, « qui nécessitera beaucoup de travail et de patience », résumé par un dicton qu’il aime : « Est-ce que tu es prêt à vivre trois ans comme personne ne le veut, pour vivre le reste de ta vie comme personne ne le peut ? » Et un message à ceux qui hésitent : « Osez ! Rejoignez-nous ! Tentez ! Soyez optimistes, et bienvenue dans l’aventure ! »

Ce qu'il faut retenir

  • ✓Vingt ans à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris avant de se reconvertir.
  • ✓Avec le réseau iad depuis septembre 2022, à Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire).
  • ✓Ce qui lui manquait dans le salariat industriel : l'humain et le sens.
  • ✓Ses ingrédients : le travail, la méthode du réseau et la patience.
  • ✓Des objectifs d'actions plutôt que de résultats, et un auto-audit chaque soir.
  • ✓Il développe son équipe et pense aux pompiers, militaires et sportifs de haut niveau en reconversion.

Questions fréquentes

Faut-il venir de l'immobilier pour devenir conseiller iad ?

Non. Aymeric Sechet n'avait aucune connaissance du réseau iad ni du métier quand il s'est lancé, après vingt ans comme sapeur-pompier de Paris. Pour lui, l'opportunité se saisit, puis on applique la méthode du réseau.

Combien de temps faut-il pour voir des résultats quand on démarre ?

D'après Aymeric, les actions menées aujourd'hui donnent un résultat au minimum dans un an, deux ans ou trois ans. D'où l'importance de la patience, et de se juger chaque soir sur les actions réalisées plutôt que sur les résultats.

Quelle est la principale erreur d'un conseiller qui débute ?

Penser que c'est facile parce qu'on voit d'autres conseillers réussir, et se trouver des excuses pour commencer demain. L'énergie mise au départ est, selon lui, décisive pour lancer une dynamique.